Captain America : Civil War : La Critique

Captain America Civil War marque déjà la troisième sortie super héroïque de l’année et la première pour l’écurie Marvel/Disney. Attendu au tournant par les fans après la déception de l’année dernière Avengers Age of ultron, que vaut cette adaptation du crossover mythique paru en 2006 chez Marvel ? Réponse.

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Civil War – 2006

Captain America Civil War fait suite directement au précédent Avengers et en subit ces conséquences. Alors que la Sokovie a été en partie détruite par le combat final contre Ultron, une nouvelle mission des Avengers se conclue encore une fois par une catastrophe, cette fois-ci au Wakanda. Après autant de pertes humaines et jugés dangereux par les Nations Unies, une loi visant à répertorier et contrôler les actions des supers humains est mise en place, soutenu par Iron Man… Bien entendu et comme le suggère la campagne promotionnelle du film, Captain America et lui contre cette loi et devient ainsi un fugitif… Voilà le point de départ du récit. Le film fait également suite à The Winter Soldier et on retrouve ainsi une double intrigue simple, mais en tout point maîtrisée.

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Une des grandes forces du film réalisés par les frères Russo c’est que, contrairement à Avengers Age of Ultron, le traitement de la plupart des personnages présents dans l’intrigue est clairement réussi. Chacun possède un temps à l’écran permettant de l’approfondir et ne se transforme ainsi pas en une succession de caméo indigeste. Le retour de la Sorcière Rouge, de Vision ou encore de Ant-Man font plaisir à voir mais ce sont vraiment les nouvelles têtes qui se font une place aux yeux du spectateur. Que ce soit le très jeune Spider Man qui lance des punchlines à la moindre occasion ou le hyper charismatique Black Panther (véritable coup de cœur pour ma part), le choix de casting est totalement réussi et ne laisse entrevoir que du bon pour leurs prochains films solo respectifs et plus largement pour la suite du Marvel Cinématic Universe.  La relève est d’ors et déjà assuré et la côte de popularité au plus haut.

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Ce qui m’a également plu c’est l’évolution du personnage Captain America au travers de ses trois film « solo ». Patriote accompli dans First Avengers, remise en cause de l’autorité dans The Winter Soldier et enfin fugitif dans Civil War. Pour un personnage que je n’apprécie pas forcément à la base, il se trouve qu’au final c’est celui qui a le plus évolué depuis le début de l’univers Marvel au cinéma. Je suis rentré dans la salle en étant partisan de la team Iron Man, j’en ressors team Captain America.

L’autre point que je reprochais à Avengers Age of Ultron de Joss Whedon c’était le manque de visibilité terrible dans ses scènes d’actions. Les Russo s’en sortent heureusement beaucoup mieux et même la 3D est plutôt bien réussi. Une réussite en tout point.

Après The Winter Soldier et avec Civil War, les Russo nous livrent le haut du panier des films Marvel. Un film généreux, dramatique, drôle et cohérent avec le reste de l’univers. Savoir qu’ils sont les architectes du prochain Avengers Infinity War n’augure que du bon pour la suite. 🙂

Un coup de Cœur Coffee Quest

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11 réflexions sur « Captain America : Civil War : La Critique »

    1. Alors que moi j’ai bien apprécié justement cette liberté prise par Marvel. Avec le dialogue de tante May justement qui déclare à Stark (et au spectateur du coup) : « Il n’y a pas qu’un seul modèle de tante ». C’était hyper meta pour le coup ^^

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      1. Ouaip’ ça a fait rire mon copain aussi, mais du coup moi qui suis beaucoup plus puriste que lui sur les Marvel ça m’a fait grincer des dents que ça soit surtout pour la vanne: Stark drague tante May.
        Mais bon, C’était quand même un bon divertissement. Malgré le problème de fond. 🙂

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  1. Ben flûte alors… Pour moi, c’était juste une énorme déception, ce truc.

    Rien de drôle, rien de fouillé, on passe vite fait sur l’histoire parce qu’il faut qu’on introduise un mec trop dark t’vois (T’Challa, tu es ridicule pars très loin s’il te plaît), Iron Man n’est que l’ombre de lui-même (après une culpabilisation profonde de trois minutes trente devant un ascenseur de service), Captain America devient pédant et imbu de lui-même (et ta naïveté si rafraîchissante Steve, elle est où ?), j’ai toujours pas compris l’intérêt du teasing des supers soldats collègues de Buck et encore moins celle du kosovard revenchard qui se suicide dans la Pampa histoire de dire qu’il y avait un méchant un peu parce que bon, la révolution du film de super-héros avec des gens qui réfléchissent par eux-mêmes dedans, c’est pas pour tout de suite.
    Merci Marvel, mais non merci.

    Je ne comprends pas comment on peut avoir étalé autant de vide sur un écran pendant plus de deux heures pour un scénario qui va du point A au point… A. Zéro évolution, zéro enjeu, zéro impact. Si c’était juste pour teaser Spider-Man et la panthère noire avec ses envies de vengeance ridicules, c’est quand même un peu abusé hein.

    J’ai pas aimé du tout… Le deuxième était, à mes yeux bien entendu (subjectivité toussa toussa), bien meilleur et le scénario ne se perdait pas à droite et à gauche, en dispersant des pistes cools mais finalement pas utilisées du tout parce que bon, tu comprends, faut qu’on provoque une guerre civile entre huit pékins dans un aéroport désert (et là, je dis PAIE TON ENJEU GEOPOLITIQUE MONDIAL WOOHOO).

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