Archives pour la catégorie Série

Iron Fist : Le Kung Fu pour les nuls, vol.1

Dernière ligne droite avant The Defenders ! Avec Iron Fist, nous avons pu découvrir le dernier membre qui composera l’équipe urbaine de Marvel dont le show est attendu dans le courant de l’année. Dernier membre, mais déjà 5ème saison sur Netflix… avec quelques désillusions à la clé. Car si j’ai passé dans l’ensemble un agréable moment sur la série, tout est loin d’être aussi dingue qu’on pouvait l’espérer. Mon verdict sur Marvel’ Iron Fist !

Iron Fist : Le Kung Fu pour les nuls, Vol.1

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Coucou Daredevil

Si j’attendrais la sortie de The Defenders pour faire le vrai bilan de la première phase Marvel/Netflix, une chose assez flagrante me saute aux yeux à la vision de Iron Fist. On a l’impression d’avoir déjà vu, déjà subi ou déjà dévoré le show selon vos rapports avec les séries Marvel. Car le premier problème de Iron Fist, c’est que la série souffre terriblement de la comparaison avec le premier Defenders, notre bon Daredevil. On se retrouve avec une construction similaire, mais avec forcément l’effet de surprise en moins 2 ans après. Et ce sera probablement le plus gros reproche que je pourrais lui faire, parmi les 4 séries Marvel/Netflix, c’est la seule (toute proportion gardée) qui ne propose pas une ambiance propre à elle-même. D’autant plus qu’en comparaison du diable de Hell’s Kitchen, le show est bien moins inspiré et laisse trop facilement transparaître les différents réalisateurs entre chaque épisode. On se retrouve ainsi avec un bilan visuel et une réalisation plus que bancale sur l’ensemble de la saison. Certains épisodes possédant une photographie tout juste passable et des scènes de combats minables (majoritairement la première partie de la saison), contre d’autres bien plus percutantes, inspirées et avec quelques bonnes idées en prime (majoritairement la seconde partie de la saison). On est même pas loin de la catastrophe sur la première partie de la saison, poussive et sans réel intérêt. Heureusement, quelques points viennent sauver le tableau par la suite.

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(The Man With The) Iron Fist

Mais avant de s’élancer sur les points positifs, continuons un peu à assombrir le tableau. En particulier sur deux points : La chorégraphie des combats et le personnage principal. Je le dis déjà en partie plus haut, mais la plupart des scènes de combats sont de vraies catastrophes. Pour rappel, nous sommes devant un personnage censé être un expert en art martiaux, on s’attend donc logiquement à avoir des combats percutants, comme le cinéma HK sait si bien le faire. Mais malheureusement, la majorité des chorégraphies ressemble plus à une réunion d’asthmatiques sous calmants qu’à une véritable ode aux arts martiaux. En comparaison, ils s’en sortent tout de même bien mieux sur ce point que Jessica Jones ou Luke Cage (qui n’avait pas non plus vocation à être dans le fight), mais face à Daredevil (encore lui), on ne ressent presque jamais l’adrénaline du danger. D’autant plus que Finn Jones n’est pas toujours à l’aise dans l’exercice, un comble pour le personnage ! Je serais cependant médisant de faire une généralité, car si je dit « majoritairement » plusieurs fois plus haut, c’est qu’il y a bien quelques scènes qui sortent du lot, mais bien trop peu pour les 13 épisodes qui composent la saison.

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Iron Fist est attendu à l’accueil par ses parents

Dernier point largement décevant : Danny Rand, alias Iron Fist, qui n’a absolument aucune consistance. Pour le coup, je ne sais pas forcément si la faute vient du jeu d’acteur de Finn Jones (qui est le moins bon choix des 4 Defenders) ou de la volonté des créateurs… mais il est loin d’avoir les épaules nécessaires. Danny revient aux Etats-Unis après avoir grandi dans la cité céleste de la cité K’Un-L’Un et avoir hérité du pouvoir de l’Iron Fist suite à un accident d’avion qui coûtera la vie à ses parents. C’est un personnage que l’on souhaite nous présenter comme trouble, meurtrie par son passé et en quête de vérité. Cependant, c’est tout l’inverse qui se produit, nunuche sur les bords et sans arrêt en train de déclarer « je suis l’Iron Fist ! ». Le personnage ressemble plus à un enfant en quête de reconnaissance, qu’au super héro qu’il est censé devenir. Dans des conditions similaires, même Stephen Amell au début d’Arrow (la série CW) était plus crédible. L’ensemble des personnages secondaires s’en sorte ainsi bien mieux que lui, avec de vraies personnalités développé au cours de la saison. En particulier sa sidekick Colleen Wing, qui est absolument géniale et lui vole clairement la vedette sur tout les points. Son actrice Jessica Henwick irradie littéralement sur le show. On retrouve également la Claire Temple de Rosario Dawson, fidèle à elle-même et toujours présente pour lier les différents shows entre eux. Et enfin, la menace ultime de Danny (je ne dirais pas son nom pour ne pas spoil), qui laisse entrevoir le rôle que pourrait avoir l’organisation La Main dans la future The Defenders. 

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La plus faible des Marvel/Netflix

A la lecture de cet article, vous vous dites probablement que j’ai détesté la série. Ce n’est pas forcément vrai. Si j’ai eu beaucoup de mal avec la première partie de la saison que j’ai trouvé mal construite et poussive (la majorité des reproches que je mets en avant viennent de là), la seconde partie fut tout de même plaisante à voir. En particulier pour suivre les personnages secondaires, tous bien plus intéressant que l’Iron Fist. Elle reste cependant la plus faible des séries proposées par Marvel/Netflix, aussi bien dans sa construction que dans ses idées. On peut y passer un bon moment, mais on se dit que Daredevil a décidément placé la barre tellement haute, qu’il est impossible de recréer une aussi bonne alchimie.

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Qui est Iron Fist ?

C’est le 17 mars 2017 que Marvel’s Iron Fist pointera le bout de son nez sur Netflix. Dernière série de l’association Marvel/Netflix avant l’arrivée de la très attendue Marvel’s The Defenders qui mettra en scène Daredevil, Luke Cage, Jessica Jones et Iron Fist face à une menace commune. Vous vous demandez peut-être qui est ce fameux « Poing de Fer » ? Ça tombe bien, dans cette nouvelle chronique, je vous présenterais régulièrement dans les grandes lignes, des personnages plus ou moins méconnus de la pop-culture.

La chronique n’est pas une critique de la série Marvel’s Iron Fist sur Netflix.

Qui est Iron Fist ?

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L’histoire de Daniel Rand

Aucun spoil sur la série, je parle des origines du personnage dans le comics

Daniel Rand  est devenu un maître des différents styles d’arts martiaux existant à travers le monde. Ce qui fait de lui le combattant le plus compétent à mains nues de l’univers Marvel, y compris avec manipulation des armes habituellement associées à ces arts (Nunchakus par exemple). Son expérience et son entrainement lui ont permis de faire de son corps une véritable arme vivante et de contrôler l’ensemble de son système nerveux pour s’insensibiliser à la douleur ou aux environnements hostiles.

Daniel Rand est intimement lié à l’existence d’une Cité Céleste du nom de K’Un-L’Un. Une ville d’une autre dimension, apparaissant toutes les décennies sur la Terre dans la chaîne de l’Himalaya. A chaque génération d’homme, la ville nomme un champion, le Iron Fist, qui obtiendra le pouvoir du poing de fer en affrontant un dragon immortel. Sa destinée est de servir la cité pour affronter les champions respectifs de six autres Cités Célestes.

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Marvel Premiere, 1974

Le personnage de Iron Fist (littéralement Poing de Fer), est un personnage qui fera ses premiers pas dans les publications Marvel en 1974. Il apparaîtra pour la première fois dans le numéro 15 du mensuel Marvel Premiere, un format anthologique qui permettait à l’éditeur de mettre en avant des histoires courtes pour lancer de nouveaux personnages ou également de mettre en scène des personnages secondaires nés dans d’autres série, mais ne possédant une fan-base pas assez rentable pour avoir leur propre comics dédié. Véritable tremplin pour certains personnages, la publication était ainsi un terrain d’expérimentation, permettant de ne pas empiéter sur les autres séries historiques de l’éditeur tout en décidant qui aura le droit (ou non) à ses aventures en solo. Pour les personnages les plus connus étant apparu dans Marvel Premiere, on peut alors citer Doctor Strange, Ant-Man (version Scott Lang), Black Panther (nous reviendrons sur le personnage quand son film sortira) et donc Iron Fist , qui aura le droit à  10 publications avant d’avoir sa propre série. 

Le personnage de Daniel Rand, alias Iron Fist, est ainsi créé dans ce mensuel par le scénariste Roy Thomas et le dessinateur Gil Kane à l’époque où les art martiaux sont en pleine explosion dans les médias américain. Bruce Lee est mort à peine un an avant (1973) la création du personnage chez Marvel et l’industrie cinématographique HK est encore en deuil de leur plus gros représentant. C’est dans ce contexte de sur-médiatisation d’un genre, que la création d’Iron Fist prend tout son sens. Posséder dans son catalogue un personnage expert en art martiaux est la chose à faire à cette époque et son créateur Roy Thomas ne s’est jamais caché des nombreux parallèles qu’il peut y avoir avec les personnages des films de Bruce Lee. Mais si il est propulsé sur le devant de la scène, le personnage d’Iron Fist ne sera jamais hissé au niveau d’un Spiderman ou des Xmen et restera un personnage de niche après le déclin des films d’art martiaux.

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Iron Fist et Luke Cage, un destin croisé

Un destin qui n’est pas sans rappeler celui de Luke Cage, alias Power Man, qui a eu droit a sa série Netflix avant Iron Fist. Dans le cas de Luke Cage, également apparu pour la première fois dans les années 1970 (1972), sa création est intimement liée à la blaxploitation. Pour la remettre dans son contexte, la blaxploitation est un courant culturel et social des années 70 servant à valoriser l’image des Afro-Américains avec des premiers rôles et non plus seulement des rôles secondaires (le personnage le plus célèbre étant probablement Shaft). Le courant a surtout touché le cinéma (pas toujours de la meilleure des façons en multipliant les clichés lié à la population Afro-Américaine), mais a également impacté par la suite toute les formes de média et donc le comics.

Marvel devait avoir son personnage noir, tout comme il devait avoir son expert en art martiaux. Vous vous demandez alors pourquoi parler de Luke Cage ? Tout simplement car leurs destins sont liés. Créé durant la même décennie et liés à deux courants cinématographiques,  les deux personnages ont tous les deux finis sur le devant de la scène avant de sombrer dans le fond du catalogue de l’éditeur. Cependant, il y a toujours une petite fan-base pour les deux personnages et l’éditeur décidera alors de les réunir ensemble dans un même titre pour toucher un plus large public et continuer à les exploiter. C’est ainsi qu’est né une des amitiés les plus puissantes de l’univers Marvel.

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Des Héros à Louer

Ainsi durant de nombreuses années, Iron Fist fut en équipe avec Luke Cage sous le nom de Hero for Hire (Héros à Louer). Les deux personnages possédant une agence de détectives privés où ils mettaient leurs pouvoirs respectifs au service d’autrui moyennant finance. Une collaboration dans laquelle naîtra une amitié régulièrement exploitée depuis dans les comics Marvel et qui restera l’âge d’or des deux personnages jusqu’à leur modernisation dans les années 2000. Si pour le moment dans les séries Netflix, les deux personnages ne possèdent pas de lien vraiment apparent, il serait plus sage et intéressant de les réunir dans une seule et même série (au lieu d’une saison 2 pour chacun) afin d’approfondir cette relation et leur vision du super-héroïsme. 

Mais si Luke Cage est le partenaire particulier de Iron Fist, le personnage croisera bon nombre de héros de Marvel au cours de ses aventures. Souvent séparé par catégorie selon les pouvoirs des personnages, Iron Fist fait partie de la tranche urbaine de l’éditeur (au contraire des Avengers ou des Gardiens de la Galaxy par exemple) et il est d’autant plus facile de faire rencontrer des partenaires urbains. Il croisera ainsi des personnages bien connus comme Daredevil ou Spiderman et fera même partie d’une seconde équipe d’Avengers (les New Avengers) plus borderline, comptant les rescapés « hors-la-loi » des super-héros, toujours aux côtés de Luke Cage.

Vous savez maintenant dans les grandes lignes d’où vient le personnage depuis sa création dans les comics Marvel. Il ne vous reste plus qu’à aller voir la série Netflix avec Finn Jones dans le rôle du Poing de Fer !

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Terrace House Aloha State : Le Reality Show de Netflix voyage à Hawaï

L’année dernière Netflix nous faisait découvrir en Occident son reality show produit au Japon avec Terrace House : Boys & Girls in the City60 épisodes après (le show a été renouvelé plusieurs fois avec plusieurs générations de candidats), Terrace House déménage et installe ses valises dans le paradis Hawaïen ! La nouvelle destination est-elle toujours aussi sympathique à regarder ?

Terrace House : Aloha State

Le Reality Show de Netflix voyage à Hawaï

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C’est quoi Terrace House ?

Fidèle à sa tradition de sauveur de programme, Netflix avec Terrace House : Boys & Girls in the City sauvait un programme sur le point d’être annulé sur la chaîne japonaise Fuji Télévision en la co-produisant et la diffusant sur son service de streaming. Le principe du programme est simple et ne dépaysera aucunement les habitués de télé réalité, on y suit trois hommes et trois femmes habitant en colocation dans une grande maison…  pour le meilleur et pour le pire ? Cependant contrairement à nos productions made in France, l’alchimie est largement différente…

La saison précédente prenant place dans la mégalopole japonaise de Tokyo, on y suivait les candidats dans leur environnement personnel et professionnel… et ce simple détail change tout à la vision du show. Les candidats ne sont pas enfermés sur eux même 7/7j à se foutre sur la gueule, ils travaillent, on peut ne pas les voir pendant plusieurs épisodes et on y suit vraiment des interactions humaines ! Le show étant certifié non scripté, on tient enfin un programme parfait pour les petits sociologues que nous sommes ! (ou tout simplement voyeurs, à vous de voir). Pour finir avec les différences notables face à nos productions, les épisodes ne sont pas une quotidienne, les 30 minutes du show s’étalant sur une bonne semaine de vie. Pas de « confessionnal » non plus, mais un parterre de commentateurs toujours prêts à subir une belle tranche de rire !

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Sea, Sex and Sun

Résultat de recherche d'images pour "terrace house aloha state"Netflix vient donc de nous mettre en ligne les 8 premiers épisodes de Terrace House : Aloha State ! On peut ainsi dire au revoir aux rues vivantes de Tokyo, au très belles images de la nourriture japonaise… pour partir direction Hawaï avec sa mer turquoise remplie de surfeur et ses bikinis bronzant sous un soleil éternel. Un bien beau dépaysement, mais le principe de base reste le même. On y suit toujours trois hommes et trois femmes habitant dans le paysage hawaïen. Cependant, cette fois il y aura aussi bien des candidats japonais que hawaïen… et cela change grandement les interactions que nous avions pu voir à Tokyo. Si la langue japonaise prime de part son statut de production japonaise, l’anglais n’est jamais loin à Hawaii et on se retrouve avec des candidats au comportement bien plus « occidental » qu’à Tokyo.

Sans être dans le « clash » qui nous caractérise, ces nouveaux candidats s’expriment bien plus librement que leurs homologues japonais. Il y a moins de réserve dans leurs propos ainsi que dans leurs comportements par rapport aux autres candidats et ça crée facilement un certain décalage. La drague est plus directe, les tensions plus visibles… et les interactions sont donc différentes, mais pas forcément moins intéressantes. Avec un œil sociologique, c’est les différences culturelles qui m’avaient fait appréciés la saison précédente. Dans cette nouvelle saison, ce sera le choc des cultures… ce n’est pas le même plaisir, mais ça en reste un. Je me sens tout de même bien moins attiré par celle-ci, avec des candidats pour le moment « moins » attachants et moins dépaysants (de mon point de vue bien entendu), mangeant des pizzas au lieu de takoyaki… mais ça reste une histoire de goût personnel. Dans les faits, le programme reste toujours aussi propre et c’est encore un plaisir de retrouver les commentateurs de l’émission, parfois blagueurs, parfois consternés, parfois cinglants, mais faisant toujours mouche dans le côté langue de bois. Il ne reste plus qu’à apprécier ce premier voyage à Hawaii et attendre le 4 avril prochain pour avoir la suite de l’aventure de nos six candidats !

Avec Terrace House, le terme de télé-réalité prend tout son sens, on suit réellement la vie des participants, que ce soit dans les bons moments ou les mauvais.

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Powerless : Un nouveau super-désastre pour DC Comics

Powerless est la nouvelle série TV adaptée de l’univers DC Comics et diffusée sur NBC depuis le 2 février dernier. Cette dernière était assez attendu par les fans, essentiellement par le fait que pour une fois c’est une comédie que l’on nous propose afin s’extirper de la masse d’adaptation du genre, le tout avec des personnages sans super-pouvoirs et évoluant dans ce monde de super-slips ! Malheureusement point de suspense, car vous l’aurez compris à travers le titre, le show est un vrai désastre. Explication !

Chronique basée sur les premiers épisodes de la série.

Un nouveau super-désastre pour DC Comics

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Welcome to Wayne Security

Emily Locke (Vanessa hudgens), jeune provinciale idéaliste, est la nouvelle recrue de Wayne Security, une filiale de Wayne Enterprises travaillant dans la conception d’équipement servant à protéger la population des dommages collatéraux causés par les supers-héros et super-vilains.  Le fameux vaccin anti-gaz hilarant du Joker c’est eux ! Malheureusement, depuis ce succès planétaire, l’équipe a bien du mal à trouver un nouveau produit aussi performant… et se font largement devancer par Luthor Corp dans le domaine ! Emily fait office de dernière chance pour  Wayne Security et son boss, Mr Wayne… Bruce Wayne ? Pas du tout ! Mais son cousin, Van Wayne, bien plus mineur et vantard que le reste de sa célèbre famille et voulant seulement sortir de son trou paumé pour rejoindre Wayne Enterprises à Gotham !  Si Emily et son équipe ne créent pas un nouveau gadget populaire, Wayne Security fermera ses portes… Arriveront-ils à produire un exploit ?

Contrairement aux adaptations et productions Marvel Studio, DC nous propose encore une fois une série ne faisant partie d’aucun univers télévisés déjà établi par la marque. Point de Gotham (la série), ni de Arrow-Verse de la CW et encore moins du DC Extented Universe (cinéma). C’est donc une nouvelle version de l’univers DC que l’on nous propose, afin de bien perdre une fois pour toute le public à travers toutes les adaptations. L’avantage étant cependant de pouvoir être vu indépendamment du reste, mais avec un pitch pareil, la série aurait gagné à s’inscrire dans un univers que l’on connait déjà. On aurait bien aimé voir en guest par exemple un BatFleck Wayne pour le lancement du show ! (ne me dites pas que ce n’est pas réalisable, Samuel L. Jackson étant bien passé dans Agents of SHIELD !).

Photo Atlin Mitchell, Vanessa Hudgens

Un manque d’ambition

Mais si le manque d’univers connecté me chagrine (vraiment par rapport au pitch), ça ne devrait pas impacter sur les véritables qualités du show… non ? Sauf que le tout manque terriblement d’ambition et ce à tous les niveaux ! On l’attendait pour avoir une série qui prend à contre-pied les mondes super-héroïques avec une bonne dose de second degré et on se retrouve finalement avec une comédie de bureau tout ce qu’il y a de plus classique. Le show ne sort jamais de son cadre de  sitcom que l’on bouffe depuis des années, avec son intrigue bouclée en un épisode, ponctuée de blagues plus ou moins réussies (mais plus raté quand même) et devant être finie avant la prochaine page de publicité. Si vous n’êtes pas étranger à The Office par exemple, vous ne serez pas perdu outre mesure en plus de bien vous ennuyer au passage ! Powerless inscrit sur le papier son univers super-héroïque, mais ne le met jamais réellement en avant au-delà de clin d’œil plus ou moins appuyés. Et quand il le fait, un manque de budget flagrant rend les scènes visuellement atroces !

Bon, j’ai dit que c’était trop classique… mais on peut faire du bon classique non ? Effectivement, mais Powerless ne rentre jamais dans cette case. Au delà de sa construction, l’écriture est également complètement aux fraises, aussi bien pour les dialogues que pour les blagues retombant toutes comme un gros soufflé. Le mordant que l’on attendait laisse place au politiquement correct à outrance. Ce n’est pas non plus les personnages qui relèveront le niveau car jamais réellement approfondis. Nous n’avons qu’une « bande de geek » version télévisée de plus, à ranger du côté des stéréotypes de la culture numérique. Heureusement, il reste une partie du casting pour se divertir un temps soit peu. Aussi bien avec l’ancienne Disney-girl Vanessa Hudgens plus charmante que jamais, que Danny Pudi (Community) faisant plaisir à voir sans forcément briller, mais surtout à  Alan Tudyk en cousin de Bruce Wayne ! Il est le principal attrait de la série, sa plus grosse réussite et sa seule prise de risque. Dommage que ce soit dans un tel super-naufrage.

Powerless est une sitcom sortant du formole avec 10 ans de retard et qui aurait été quand même rater à l’époque. 

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Riverdale : Archie Comics revient sur Netflix

Riverdale. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une nouvelle insulte à la mode émergeante sur Twitter. Il s’agit tout simplement du nom de la nouvelle série Teen Drama qui vient de débuter sur CW de l’autre côté de l’Atlantique et sur Netflix (en h+24) dans nos vertes contrées. Mais pas seulement, Riverdale c’est également la ville où évolue la majorité des personnages de la maison d’édition américaine Archie Comics. Vous ne connaissez pas ce label ? Pourtant un certain nombre d’adaptation ont déjà vus le jour…

Archie Comics revient sur Netflix

Chronique basée sur le pilote de la série.

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Archie Comics, toute une histoire

Archie, Betty, Veronica… ces noms ne vous disent absolument rien ? C’est que vous n’avez probablement jamais regardé l’animé Archie mystères et compagnie diffusé sur M6 au début des années 2000. Mais avant ce succès télévisuel un brin mineur auprès des enfants, Archie c’est surtout un personnage de comics presque aussi vieux que Superman et créée par la maison d’édition MLJ Comics (devenu par la suite Archie Comics) afin de se démarquer de l’émergence des supers-slip en bande dessinée. On y suivait l’histoire d’Archie Andrews, un jeune américain de classe moyenne pendant ses années de lycée, en compagnie de ses amis, rival et conquête amoureuse devant résoudre des mystères souvent emprunté à la science-fiction. Très vite toute une gamme a été créé, multipliant les spin-off sur les personnages populaires tout en gardant à l’esprit qu’ils gravitent autour d’Archie.

Ainsi verra le jour un certain nombre d’adaptations pour lequel vous ne savez probablement pas qu’ils viennent d’origine de Archie Comics. On y trouve entre autre Josie et les Pussycats qui donnera naissance à un dessin animé dans les années 70 ainsi qu’à un très mauvais film en 2001. Mais devant Archie, devant Josie, c’est un autre spin-off qui aura marqué la majorité du public… à savoir Sabrina l’apprentie sorcière ! Et oui ! Vous ne rêvez pas, la célèbre sorcière et son chat Salem viennent de cette maison d’édition.

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Sabrina : « Je reviens pour hanter les plus vieux d’entre vous ! »

Riverdale, un nouveau départ

L’année dernière, Archie Comics a fait peau neuve dans la bande dessinée en effectuant un reboot. Dans cette volonté de renouveler une marque vieillissante qui émerge, Riverdale s’inscrit dans la continuité, en inscrivant ses personnages dans un monde plus moderne avec des personnages plus sombres et réalistes en éclipsant (pour le moment ?), le côté fantastique. Si nous ne savons pas si Sabrina reviendra faire un coucou dans le futur, les personnages principaux du nouveau show sont bien les traditionnels Archie, Betty et Veronica. C’est sous l’impulsion de deux spécialistes du Teen drama que nous devons ce revival télévisuel, à savoir  Roberto Aguirre-Sacasa (Glee) et Greg Berlanti, le « responsable » (prenez ça comme vous voulez) des séries DC comics sur CW (Arrow, The Flash…). Un gage de qualité ? A vous de voir, mais le show pourrait bien vous surprendre.

Photo Camila Mendes, Cole Sprouse, K.J. Apa, Lili Reinhart

Ça parle de quoi ce Riverdale nouvelle génération ?

Riverdale est en apparence une petite ville tranquille des Etats-Unis. En apparence seulement, car elle cache en réalité de terribles secrets… Une nouvelle année scolaire débute et est marquée par la mort mystérieuse d’un des lycéens. Un événement qui va secouer la petite vie tranquille de la population et touche indirectement Archie Andrews et ses amis. D’autant plus qu’avec la belle Veronica venant d’arriver en ville, Archie aura du pain sur la planche. Entre amour, amitié, trahison, obsession et transgression, plus rien ne sera jamais comme avant à Riverdale

Vous l’aurez compris en lisant le synopsis, mais Riverdale reste un teen drama tout ce qu’il y a de plus classique, car en dehors des personnages tout rappelle les classiques du genre. Il reste toujours un risque de moderniser des personnages connus du public, mais en vue des critiques américaines, le pari a l’air réussi. Si les noms sont vendeurs pour une partie du public américain, en serait-il de même pour nous ? Il faudra alors se baser sur les qualités intrinsèques du show. En se basant sur le pilote que l’on a pu voir, Riverdale a tout pour imposer sa patte comme la nouvelle référence du teen drama. Les personnages sont attachants (bien qu’étant trop fortement stéréotypé…) avec tout particulièrement les actrices jouant les personnages de Betty et Veronica, qui sont véritablement tailler pour leurs rôles. De cette petite ville perdue dans les Etats-Unis se dégage une fascinante intemporalité, cliché de bout en bout, mais attachant. Les habitués de la culture Teen apprécieront probablement l’atmosphère, les curieux dans mon genre se feront peut-être happer par Veronica, mais il faudra comme toujours voir la suite de la saison pour savoir si Riverdale tiendra ses promesses initiales. Pour une chronique bilan en fin de saison ?

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Mes attentes JV, Cinéma & Série pour 2017

Bonjour mes petits expresso !

Je vous souhaite une merveilleuse année 2017 en espérant que vous n’avez pas eu trop la gueule de Groot après le réveillon ! Après une semaine entière sur les bilans jeu vidéo, cinéma et série, on se retrouve avec ce premier article de l’année pour mes attentes en 2017. Contrairement au bilan, je vais tout mettre en vrac ici, dans un seul article, pour qu’avec le prochain on puisse recommencer l’année studieusement. Une année qui s’annonce chargée en sortie et qui espérons-le, soit de qualité ! Enjoy !

Mes attentes JV, Cinéma & Série pour 2017

2017

Jeux vidéo

Hitman : the complete first season

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Ni-Oh

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NieR Automata

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South Park : L’annale du destin

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Horizon Zero Dawn

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The Legend of Zelda : breath of the wild

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Mass Effect Andromeda

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Yooka Laylee

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Vampyr

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Crash Bandicoot nsane trilogy

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Mais aussi : Prey, Detroit Become Human, Samurai Riot, Spider-Man, Splasher, Kingdom Come Delivrance, Red Dead Redemption 2, Shenmue III, Death Stranding, Days Gone, WilD, Cyberpunk 2077…

Cinéma

Blade Runner 2049

de Denis Villeneuve

Blade Runner 2049 : Photo

Guardian of the Galaxy Vol. 2

de  James Gunn

Les Gardiens de la Galaxie 2 : Photo

Silence

de Martin Scorsese

Silence : Photo Andrew Garfield, Yôsuke Kubozuka

Wonder Woman

de Patty Jenkins

Wonder Woman : Photo Gal Gadot

La planête des singes : suprématie

de Matt Reeves

La Planète des singes : l'affrontement : Photo

La Tour Sombre

de Nikolaj Arcel

La Tour sombre : Photo Idris Elba

Ghost in The Shell

de Rupert Sanders

Ghost In The Shell : Photo Scarlett Johansson

Le Roi Arthur : La Legende D’Excalibur

de Guy Ritchie

Le Roi Arthur: La Légende d'Excalibur : Photo Charlie Hunnam

Seuls

de David Moreau

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Lego Batman

de Chris McKay

Lego Batman, Le Film : Photo

Mais aussi : Kingsman 2, Fast & Furious 8, La momie, Splits, Lost City of Z, Logan, Justice League, Kong Skull Island, Spider-man Homecoming, Alien Covenant, Trainspotting 2, John Wick 2, La La Land…

Série

Taboo

Taboo : Photo

Marvel’s Iron Fist

Photo Finn Jones

Emerald City

Photo Adria Arjona, Oliver Jackson-Cohen

Powerless

Photo Atlin Mitchell, Vanessa Hudgens

Frontier

Photo Jason Momoa, Landon Liboiron

American Gods

Photo Yetide Badaki

Legion

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Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire

Photo Louis Hynes, Neil Patrick Harris

Bilan Série 2016

Bonjour mes petits expresso !

On se retrouve aujourd’hui pour le dernier bilan de l’année 2016. Après le cinéma et le jeu vidéo, voici l’heure des shows télévisés ! Une année encore riche en nouveauté que ce soit sur les networks américains ou sur les services de streaming. Un petit top qui risque de vous surprendre, mais je vais vous parler seulement des nouvelles séries que j’ai fini ! Exit donc Weastworld, Stranger Thing ou encore Preacher, aussi bonnes soient-elles, car je suis terriblement à la bourre ! Vous êtes prêt ? Enjoy !

Bilan Série 2016

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Flaked

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Nouveauté Netflix du début d’année, Flaked est passé plutôt inaperçu en comparaison des autres grosses cartouches. Pourtant en vagabondant dans le catalogue du géant du streaming, j’ai lancé la série sans grande conviction… et j’ai adoré cette première saison qui suit un Will Arnett ancien alcoolique, gourou du développement personnel et complètement paumé. Il ne se passe pas grand chose, mais la série le fait bien, entre situation surréaliste, mensonge et trahison. Un bing watching de qualité à découvrir si ce n’est pas déjà fait.

The Exorcist

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Une des belles surprises de cette année se trouve être l’adaptation/suite télévisuelle du célèbre film de William Friedkin, The Exorcist sur CBS. Sortir le projet sur un grand network était plutôt casse gueule et le show s’en sort pourtant remarquablement bien. Avec sa dose d’horreur bien aidé par un casting au poil, en particulier Marcus, un prêtre borderline et terriblement charismatique. Je ne me remet toujours pas de son annulation et j’espère une reprise sur une autre chaîne !

People of Earth

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Celle-là je ne l’avais pas vu venir. Rêvez-vous régulièrement d’un cerf au point de le voir même dans le miroir ? Si c’est le cas, vous avez probablement été enlevé par des aliens qui ont essayés de vous implémenter de nouveaux souvenirs. Pas de panique, vous pouvez venir dans l’église du coin pour parler de votre expérience… surtout si vos kidnappeurs étaient des reptiliens. Comique de situation, personnages débiles comme on aime et la palme du what the  fuck de l’année est remportée par People of Earth. Rien que la photo de ce petit alien blanc à tête de testicules (excusez-moi, mais il n’y a pas d’autre mot) devrait suffire à vous convaincre.

Hooten and the Lady

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Hooten est un aventurier américain borderline se trouvant toujours dans des situations impossibles. The Lady est une archéologue anglaise de la haute société travaillant pour le British Museum. Hooten and the Lady… deux aventuriers que tout oppose et qui vont pourtant devoir travailler ensemble à travers le monde entier. Une série sans prise de tête avec un duo de personnage qui fonctionne du tonnerre, nous proposant un épisode/une intrigue le tout à une vitesse folle. Ce n’est pas parfait, mais c’est le gulty pleasure ultime de cette année 2016.

Colony

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Encore une invasion alien, mais touchant de son côté le drama. Colony est mon coup de coeur du début d’année proposant de suivre les survivants d’une colonisation extraterrestre essayant de vivre une vie « normale ». On suit tour à tour le point de vue de la milice mis en place par les envahisseurs pour « protéger » la population, ainsi que la résistance mis en place pour les combattre. Le point fort de show vient que tout n’est pas noir ou blanc, les limites sont franchis que ce soit par la collaboration ou par la résistance. On évite les jugements de valeur, permettant de se faire sa propre idée sur la situation. On se demande même si les envahisseurs existent vraiment et ne sont pas qu’un moyen de contrôler la population. Mais dans tous les cas, les tensions sont bien présentes, et le simple fait de voir Josh Holloway dans une nouvelle grande série d’anticipation parlera au nostalgique de Lost.