OnAir n°2 : Quiet est de retour

OnAir n°2 est en ligne

Second numéro pour OnAir, la chronique du Youtubeur DaProject en partenariat avec Coffee Quest : Pas d’aventure sans Café. Cette semaine au programme, on retrouve entre autre, un mod anti peur pour Alien Isolation, les plus beaux personnages créée par la communauté dans Fallout 4 et le retour du « love interest » préféré des joueurs de Metal Gears Solid 5. Enjoy et à bientôt !

Que retenir du Nintendo Direct du 12/11/15 ?

Hier soir à 23h, heure française, Nintendo a diffusé son fameux Nintendo Direct,  après quelques mois d’absence. Premier direct sans le défunt Satoru Iwata (décédé en Juillet dernier), c’est Satoru Shibata, président de Nintendo Europe (que l’on a déjà pu apercevoir dans quelques directs) qui a pris le relais dans nos contrées. Venu tout de même pour faire la promotion des prochaines sorties, le constructeur n’a pas tardé à reprendre ses habitudes.Comme pour mon article sur la conférence Playstation de Paris Games Week, je me concentrerais seulement sur les annonces que je retiens en tant que joueur. Le but n’étant pas de faire un résumé exhaustif des annonces.

© Nintendo
© Nintendo

The Legend of Zelda à l’honneur

La grosse annonce du début de direct est le retour de The Legend of Zelda : Twilight Princess en version HD sur la petite Wii U de Nintendo. Sans être une réelle surprise (les rumeurs en parlent depuis un moment), la nouvelle fera probablement plaisir aux fans de cet opus, dont je ne fais pas parti. Dans les Zelda sur console de salon, Twilight Princess est probablement celui que j’aime le moins, loin du charme onirique de mon chouchou Wind Waker. Cependant ce sera peut-être l’occasion pour moi de lui laisser une nouvelle chance. Le jeu est d’ores et déjà prévu pour le 4 Mars prochain, afin de faire passer la pilule d’un vrai nouveau épisode qui n’est toujours pas près de sortir (un vague « 2016 » est annoncé juste après). Un pack en édition limitée sera disponible avec le magnifique Amiibo WolfLink (qui lui me donne carrément envie), représentant comme son nom l’indique Link dans sa transformation chevauché par Midona. Le Amiibo sera aussi disponible séparément.

On continue dans le Zelda avec Hyrule Warriors Legends, version 3DS d’un jeu déjà sorti sur Wii U. Au programme 5 personnages supplémentaires en comparaison de l’ancienne version, composé de Tetra, Toon Link et le Roi d’Hyrule de Wind Waker, Skull Kid de Majora’s Mask et enfin du petit nouveau présenté hier : Linkle (une version féminine de notre cher Link), qui utilisera des arbalètes comme arme. Prévu pour le 25 Mars 2016, Hyrule Wrrior Legends aura également droit à sa version collector avec non pas un Amiibo mais la boussole de Jack Sparrow Link. Autant dire que entre Twillight Princess, Hyrule Warrior et l’hypothétique Zelda 2016 (à défaut d’un vrai nom), les 30 ans de la licence vont être fêté comme il se doit.

Le RPG Japonais envahi nos 3DS

Mario & Luigi : Paper Jam (4 décembre), Final Fantasy Explorers (29 janvier, édition collector), Bravely Second (premier trimestre 2016, édition collector), Dragon Quest VII (courant 2016), Dragon Quest VIII (courant 2016). Tous sont prévus sur 3DS et autant dire que les amateurs du genre vont avoir du boulot sur la planche. Cependant, de mon côté c’est Fire Emblem Fates qui attire mes faveurs après l’excellentissime épisode Awakening (mon jeu de l’année en 2013). Le titre est prévu sur 3DS au premier semestre 2016. A la manière de Pokemon, il y aura donc deux versions différentes au lancement, suivant la même bataille mais dans deux camps opposés pour deux fois plus d’heure de jeu et deux fois plus de plaisir !  Une troisième campagne servant d’épilogue est prévue en dématérialisé plus tard. Un Bundle en édition limitée contenant les différentes campagnes et un Artbook est prévu et autant dire que je l’attends avec impatience ! Sur Wii U le RPG n’est pas en reste avec la sortie prochaine (le 3 décembre précisément) de Xenoblade Chronicles X avec une édition limitée et un Pack Wii U prémium qui donne vraiment envie.

© Nintendo
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Pour finir, la surprise venant conclure le Nintendo Direct est la présence de Cloud, personnage de Final Fantay VII en DLC pour Super Smash Bros. On peut d’emblée avancer qu’il y aura un Amiibo peu après sa sortie comme se fut le cas avec tous les personnages de SSB. Personnellement ça ne m’intéresse pas mais ça conclue mon article avec panache. Enjoy et à bientôt !

Premières impressions sur Fallout 4

Je ne vous cacherai pas que Fallout fait partie de mes licences favorites. C’est donc avec fébrilité que j’ai posé mes mains sur ma manette d’xbox pour découvrir Fallout 4. Si sa sortie officielle est bien le 10 novembre, cela fait plusieurs jours que je l’ai à la maison et quelques heures de jeu plus tard me permettent ainsi de pouvoir vous donner un premier retour. Sans être aussi tranchant que les tests de la presse spécialisée et surtout parce que je suis loin de l’avoir fini, voici donc mes impressions. Un léger spoil est possible du début de l’aventure.

L’ambiance toujours présente

Ce qui fait une bonne partie du charme de la série Fallout c’est son ambiance. Un monde post-apocalyptique entre futuriste et la vie américaine des années 50. C’est un vrai plaisir de retrouver ce monde que j’aime tant. Traverser le Wasteland à la recherche du moindre secret, le tout accompagné de musique « d’époque ». Le pip-boy accessoire irremplaçable de la série est toujours présent et bien plus interactif qu’avant, rempli d’animation de notre chère Volt Boy.

© bethesda softworks
© bethesda softworks

Des nouveautés s’intégrant parfaitement

Pour la première fois dans la série, on nous donne la possibilité de pouvoir modifier ses armes , armures et même de créer des objets ou défense pour les « colonies ». Dorénavant, une partie des babioles inutiles que l’on pouvait trouver au quatre coins du monde, peuvent nous servir pour le craft. Au départ, nos petites armes rafistolées au scotch sont forcément un peu pourris en comparaison d’une vrai arme mais il est toujours intéressant de pouvoir créer notre manière de jouer.

Autre nouveauté qui va de pair avec le craft, le fait de pouvoir créer des colonies. Dans certaines zones sécurisées on a ainsi la possibilité de pouvoir créer à l’aide d’un menu de gestion et du craft de quoi faire vivre des colonies entières. Maison, mobilier, agriculture, poste de garde, tourelle de sécurité, gestion de l’eau et de l’électricité, gestion du bonheur des habitants… tout y passe. Quand on se prend au jeu, on peut alors passer des heures à s’occuper de l’expansion de nos colonies.

Cependant et vu que l’on est dans un jeu de rôle, vous ne pourrez pas tout faire avec votre personnage. Que ce soit pour le craft ou les colonies, certaines options ne sont accessibles (ou pas) qu’en fonction de la fiche de compétences de notre personnage. Pour la gestion des colonies, il est ainsi plutôt conseillé d’avoir pas mal de « charisme ». Pour le craft des armes de corps à corps et les rendre plus puissantes par exemple, il faudra débloquer une compétence seulement disponible si votre personnage a assez de points en « Force »… et ainsi de suite.

© bethesda softworks
© bethesda softworks

Des choix douteux

Alors que les nouveautés précédemment citées s’intègrent totalement dans la philosophie de la série Fallout, certains choix des développeurs sont bien plus problématique. A commencer par la disparition pure et simple du karma. De ce fait, il est impossible de faire de notre personnage un enfant de cœur ou un véritable salopard du Wasteland. Nous ne sommes jamais vraiment gentil, ni vraiment méchant. Ce point passe aussi par la simplification du système de dialogue. Composée maintenant de seulement quatre choix possibles, chacun réparti sur un bouton de la manette. Une facilitation de nos habitudes plus que regrettable, afin je pense, de s’ouvrir sur un nouveau public non-initié.

Dans le choix de s’ouvrir au plus grand nombre, je déplore également une surdose d’action par endroit, ce que l’on nous fait comprendre dès les premières heures de jeu. Passé l’introduction et ce, dès la première « vrai » quête, on nous propose ainsi de rentrer dans une armure assistée, et de se débarrasser des truands à coup de minigun. Les truands qu’on retrouvera par paquet de 50, plus loin dans le jeu, dans le cadre d’une quête. Le problème étant que le gameplay, bien que plus souple qu’avant (il est maintenant possible de courir en échange de point d’action), n’est pas celui d’un jeu d’action. On trouve par extension beaucoup plus d’armes et de munitions qu’avant. Au vu de la promotion du jeu quasi entièrement centré sur les armes, il fallait sans douter.

© bethesda softworks
© bethesda softworks

Voilà tout pour mes premières impressions sur Fallout 4. Malgré les points relevés et pouvant m’agacer, je reste pour le moment totalement satisfait de mon achat et je le vois déjà bien en pôle position pour devenir mon jeu de l’année. Je livrerais sur le blog probablement un autre avis une fois le jeu fini, ce qui risque de prendre un certain temps. Merci de m’avoir lu !

OnAir n°1 : La fin de Leïa en bikini

Aujourd’hui sur le blog Coffee Quest : Pas d’aventure sans café, on inaugure une nouvelle Chronique, en partenariat avec le youtubeur DaProject. Chaque semaines dans OnAir, DaProject nous proposera de parcourir en sa compagnie certaines news de l’actualité du monde du jeux vidéo. Cette semaine au programme, on retrouve entre autre la polémique sur la version PC de Batman Arkham Knight, des costumes alternatifs dans Project Zero : La prêtresse des Eaux Noires et la princesse Leïa qui perd son bikini en compagnie de Mickey.

Focus : The Gamechangers

The Gamechangers est un téléfilm de la chaîne anglaise BBC, réalisé par Owen Harris avec au casting Daniel Radcliffe (Harry Potter, La dame en noir) et Bill Paxton (Night Call, Agent of Shield Saison 1). On y suit l’opposition entre Sam Houser (Radcliffe), cofondateur du mythique studio de jeux vidéo Rockstar Games, et de Jack Thompson (Paxton), avocat américain désireux de bannir la violence dans le jeux vidéo. Pour rappel et pour les non-initiés, le studio est à l’origine, entre autre, de la licence Grand Theft Auto (GTA pour les intimes). Il est important de noter que Rockstar Games n’est en aucun cas impliqué dans le projet. Une action en justice a même été déposé à l’encontre de la BBC par le studio, pour violation de copyright. Le téléfilm n’est alors en aucun cas officiel.

« L’opposition entre le cofondateur et président de Rockstar Games, créateur du célèbre Grand Theft Auto, à un avocat aux méthodes peu orthodoxes, désireux de bannir la violence dans les jeux vidéo. »

Synopsis Allociné

A l’annonce de ce docu-fiction, je me rappelle avoir été plus ou moins fébrile. Je me suis dit, enfin, une production ambitieuse qui parle de la création du jeux vidéo. Après visionnage, ce n’est pas totalement le cas. Même si dans les 90 minutes que composent le film, on peut voir de courts extraits des brainstorming accouchant à certaines idées de développement, le film s’intéresse essentiellement à toutes les polémiques que GTA a pu subir. Bien que indispensable pour l’intrigue, j’aurais préféré une meilleure alchimie entre le côté développement des jeux et le côté « scandale ».

© BBC
© BBC

L’introduction du film commence directement à la sortie de GTA Vice City, son succès et les premières polémiques qui l’entoure. Exit donc l’histoire de la création du studio, des premiers épisodes de la série et surtout du troisième volet, pourtant révolutionnaire lors de sa sortie. On nous dépeint alors l’histoire d’un adolescent noir aux États-Unis se faisant arrêter par la police, tuant un à un les personnes présentes sur place avant de voler une voiture. Vous l’aurez deviner c’est à ce moment là que rentre en scène l’avocat Jack Thompson, faisant le parallèle malsain que GTA, Rockstar et même SONY (pour avoir accueilli le jeu sur PS2), sont les véritables responsables de cette tuerie. Comment en arrive t-il à ce parallèle ? C’est simple, l’adolescent afin de se défendre, se dit « accro au jeux vidéo » et tout particulièrement à GTA Vice City. Jack Thompson mettra alors tout en œuvre pour démontrer sociologiquement, scientifiquement et même militairement que GTA est un jeu crée par un « gros méchant », voulant transformer nos jeunes têtes blondes en machine à tuer. Suite à cela, on prend GTA San Andreas, une nouvelle polémique (centré cette fois sur le sexe et l’affaire « hot coffee ») et on recommence. Tout n’est pas à jeter, il est tout de même intéressant d’avoir mis en lumière les deux côtés de l’histoire, avec le points de vue de Sam et de Jack. Sam voulant de son côté simplement créé une œuvre mature, adressé aux adultes, permettant de donner ses lettres de noblesse à un jeune genre en comparaison du cinéma ou de la littérature.

Merci de m’avoir lu !

Critique Cinéma : Seul sur Mars (The Martian)

Seul sur Mars
© 2015 Twentieth Century Fox

Seul sur Mars, ou The Martian en VO est un film de science-fiction sortie le 21 octobre 2015 dans nos salles obscures et réalisé par Ridley Scott.

Ridley Scott n’est pas étranger à ce genre si particulier de la science-fiction. On lui doit à l’aube de sa carrière fleurissante des films ayant marqués leur époque tel que Alien le huitième passager en 1979 mais également Blade Runner, adaptation du roman de Philip K. Dick « Do Androids Dream of Electic Sheep ? » en 1982. Pourtant après deux coups de maître, Scott laissa tomber le genre qui lui a valu ses premiers vrais succès publics en tant que réalisateur. Ce n’est qu’en 2012 qu’il revient vers la science-fiction avec le préquel d’Alien du doux nom de Prometheus et cette année avec Seul sur Mars. Pour ce film, Ridley Scott est allé piocher du côté des adaptations de succès littéraires au cinéma. Seul sur Mars est en effet une adaption du best-seller du même nom écrit par Andy Weir. Premier blockbuster de cette fin d’année, le film a tout du divertissement prêt à conquérir le box-office.

« Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies. »

Synopsis Allociné

Alors qu’on aurait pu penser à la vue du titre du film que l’on soit face à un film 100 % survival, Ridley Scott encre en réalité son Seul sur Mars dans le divertissement pur et dur et accessible au plus grand nombre. Passer un postulat de départ où Matt Damon se retrouve laissé pour mort et livré à lui-même sur la Planète Rouge, dans une scène d’introduction nous mettant directement dans l’ambiance, on comprend rapidement que l’on est face à une machine hollywoodienne bien huilé et sans surprise. Ce n’est pas un défaut en soit, je n’ai rien contre les blockbuster que je consomme régulièrement, mais on pouvait attendre plus d’audace de la part de Ridley Scott. Le problème essentiel du film selon moi vient de la narration qui à tout de la vulgarisation scientifique basique. C’est simple, chaque actions effectués par Mark est expliqué aux spectateurs, par le biais de vidéo face caméra, avant d’être réalisé par celui-ci quelques secondes plus tard. Certes, le procédé est expliquer par le fait qu’il souhaite laisser une explication de comment il compte survivre, mais on aurait très bien pu s’en passer. Tom Hanks dans Seul au Monde n’en a pas eu besoin (en même temps il n’a pas de caméra). L’autre problème dans la narration vient du nombre d’ellipse rendant le film par moment indigeste. L’histoire du film se déroulant sur plusieurs années, on ne cesse de sauter dans le temps d’une scène à l’autre, cassant ainsi la moindre tension pouvant être installée dans l’une d’elles. Ces ellipses sont clairement indispensables (le film faisant tout de même 2h20) mais aurait gagné à ce qu’elle soit mieux intégrée. Le nombre incroyable de blague et de référence (à Iron Man entre autre) tout au long du film rend tout développement psychologique du personnage obsolète, qui reste quand même tout seul sur une planète inconnue durant quelque temps. Je ne parlerais même pas de la fin, cliché au possible.

© 2015 Twentieth Century Fox
© 2015 Twentieth Century Fox

Le casting s’en sort cependant bien : Matt Damon, bien que trop lisse dans ses expressions et trop propre sur lui pour un homme perdu dans une planète désertique, attire la sympathie et on s’attache rapidement à son personnage. On sourira quand même de savoir que l’acteur commence à avoir réellement la poisse, c’est la troisième fois dans sa filmographie que l’on doit venir le secourir. A ses débuts dans « Il Faut Sauver Le Soldat Ryan » et perdu deux fois dans l’espace en moins d’un an (coucou Interstellar). On signalera aussi une Jessica Chastain toujours aussi expressive, mais trop proche de son rôle dans le dernier film de Christopher Nolan.

Le vrai bon point du film vient alors de son image. Bien que manquant un peu d’audace, Ridley Scott maîtrise sa réalisation et donne lieu à des images souvent impressionnantes. Mars bien que entièrement désertique, offre des panoramas magnifiques (l’image d’accroche de l’article en est un exemple). Chaque scène est toujours propre et il n’y a jamais de problème de visibilité dans les scènes un tant soit peu rapide. Il est juste dommage que le réalisateur, tout comme dans son Prometheus, soit resté trop sage.

Et pourtant malgré tout ce que vous venez de lire, le film est loin d’être mauvais. On en ressort avec un petit sourire de satisfaction venant de voir un divertissement très correcte. Cependant Seul sur Mars n’arrive jamais à atteindre la beauté visuelle et l’intensité qu’a pu nous offrir Gravity ou même la narration plus ou moins complexe d’un Interstellar. Pour finir voici le mot de la fin : bonjour Hollywood, la 3D au cinéma n’est toujours pas utile, merci.

TFGA n°13 : C’était mieux avant

En tant que petit nouveau dans le blogging, je découvre chaque jour la communauté de blogueur consacré aux jeux vidéos. Dernièrement c’est Alex Effect que j’ai découvert. Il propose régulièrement sur son blog un concept pour le moins intéressant du nom de « Top Five Games Addict », ou TFGA pour les intimes. Le but étant de faire découvrir notre point de vue en 5 points distincts, sur le sujet du mois. J’ai donc décidé de m’essayer pour la première fois à l’exercice avec le thème « C’était mieux avant ».

N°5 : Les démos de jeux

Voici quelque chose qui est largement abandonné actuellement. Ces fameuses minutes de jeux vidéo gratuites pour nous permettre d’essayer un titre avant de décider de l’acheter. A l’époque des consoles 128 bits, on retrouvait ces petites heures de bonheurs dans la presse officielle de certains constructeurs. Puis avec l’arrivée du XBOX Live et du PSN c’était encore plus simple. De nos jours, les démos existent encore mais les grosses productions s’en passent largement. Un petit tour sur le XBOX Live dans la section démo permet de s’en convaincre : les 3/4 de ce qui est proposé sont les productions LEGO de TT Games, des jeux de sports ou des démos arrivant 6 mois voir 1 ans après la sortie du jeu (coucou Dead Rising 3 et Dying Light).

N°4 : Le dématérialisé

La fâcheuse tendance des éditeurs de jeux vidéo actuellement c’est le tout dématérialisé. Là où sur PC, on passe maintenant dans la majorité des cas par des services comme Steam, les consoles de jeux vidéos se dirigent progressivement vers ce genre de pratique. Les services en ligne ont quand même permit de faire exploser la scène indépendante, leur permettant de sortir leurs jeux à moindre coût et de manière autonome. Là où c’est plus problématique, c’est quand les gros éditeurs décident de faire pareil avec leurs grosses productions, afin de contrer le marché de l’occasion ou de simplement éviter des frais en évitant tous les services annexes entre eux et le consommateur.

N°3 : Les manuels dans les boites

A une époque, le meilleur ami de vos pauses sanitaires était probablement le manuel du dernier jeu acheté. Le manuel nous permettait ainsi d’en apprendre plus sur l’histoire d’un jeu, de son univers, des contrôles du personnage ou même de conseils utiles à la progression. De nos jours, pour la plupart des jeux, en ouvrant la boite on découvre seulement un flyer pour la garantie ou le traditionnel « attention épilepsie ». Les manuels ne sont plus là mais le prix des jeux reste le même.

N°2 : Les genres de jeux proposés

Depuis la génération de console permettant d’instaurer la HD et toujours plus de photo-réalisme, le genre de prédilection des éditeurs est devenu le shooter. Le genre ne me dérange pas plus que cela puisque je joue à des jeux tel que Far Cry ou Bioshock. Cependant, on remarque dans la foulée une disparition progressive des jeux de plate-forme (mise à part dans le giron de Nintendo) et des jeux d’aventure (désormais indissociable de l’open-world) qui étaient les rois de la génération 128 bits. Les Jak & Daxter ont laissés place à Uncharted, c’est la vie.

N°1 : Les jeux en kit

Parmi les choses énervantes du jeux vidéo moderne, comment ne pas citer les DLC, présents pour quasiment toutes les grosses productions actuelles. Là où certains ont réussi à faire de ces contenus téléchargeables de vraies expériences complémentaires au jeu de base (Je pense notamment au DLC des Fallout ou de Borderland), d’autres ont, au contraire, l’air d’être simplement des parties de jeu retiré et vendu après leurs sorties. Mention spéciale à Ubisoft avec l’épilogue de Prince of Persia version 2008 vendu en DLC. Dans cette catégorie, je peux également rajouter les jeux non finis et qui sortent dans un état déplorable, forçant ainsi des mises à jours Day One de plus en plus nombreuses.

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