Archives du mot-clé Jeux vidéo

Dishonored : Un plaisir amer

Bonjour mes petits expressos ! Une fois n’est pas coutume, c’est 5 ans après tout le monde et un deuxième épisode sorti entre temps, que je tombe au détour d’un bac d’occasion sur la version PS4 de Dishonored, sobrement intitulé Definitive Edition. L’occasion parfaite d’enfin comprendre l’engouement à son sujet ? Ou de me provoquer le sentiment inverse ?

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Bilan E3 2017 : Les belles surprises des conférences

Bonjour mes petits expressos ! Comme vous le savez probablement, la grande messe annuelle du jeux vidéo bat actuellement son plein au Convention Center de Los Angeles ! Mais si le salon en lui-même nous est inaccessible à nous commun des mortels, nous pouvons chaque année profiter des conférences pré-E3 des éditeurs/constructeurs présents sur le salon. Ainsi, avec cet article, je reviens sur les annonces (et non pas les jeux que nous connaissions déjà) qui ont su faire chavirer mon cœur de gamer avec toute la subjectivité que cela représente !

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La foire au loot – Avril 2017

Bonjour mes petits expresso ! Ça fait quelques mois que je n’ai pas fait d’article pour vous présenter la part sombre de mon être… à savoir être un acheteur compulsif à tendance collectioniste. On va donc reprendre nos petites habitudes de fin de mois avec le retour de la chronique sous un nom nouveau : La foire au loot. Un bon mois en perspective, avec des achats dans toutes mes passions dévorantes ! 🤑

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TFGA : Renaissance

Ô joie, ô allégresse ! Le Top Five Game Addict de Alex Effect revient d’entre les morts pour une édition spéciale, celle de la renaissance ! Une renaissance qui ne sera cependant qu’éphémère… car 6 mois après l’arrêt officiel du TFGA, cette édition ne sera qu’une représentation unique. On peut donc ressortir les mouchoirs juste après, mais je ne pouvais pas passer à côté de l’événement communautaire qui a tant apporté au blog à ses débuts !

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Drawn to Death : Atypique, mais pas épique

Quand on est le créateur d’une licence populaire, nos prochains projets serons forcément étudier par l’œil aussi bien bienveillant que moqueur des fans de la première heure. C’est le destin actuel de David Jaffe, créateur de God of War et de Twisted Medal qui lance dans la mêlée son dernier rejeton portant le doux nom de Drawn to Death. L’exclusivité PS4, se jouant uniquement en multijoueur, est arrivée sur le PSN le 4 avril dernier (et gratuit pour les abonnées PS+), DtD, pour les intimes, n’est pas forcément l’enfant légitime que l’on aurait aimé voir.

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Disc Jam : La nouvelle référence des soirées pizza ?

Si vous n’étiez pas un joueur assidu d’arcade, ni un possesseur de la monstrueuse NeoGeo, vous ne connaissez probablement pas Windjammers. Je ne vous en blâmerais pas, car avant d’écrire cette chronique je ne connaissais pas non plus. Pourtant les développeurs indépendants de chez High Horse Entertainment nous livrent aujourd’hui avec Disc Jam, un successeur spirituel de ce fameux titre qui nous propose des joutes endiablées à grand coup de frisbee.

La nouvelle référence des soirées pizza ?

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Le frisbee, c’est la vie

Proposé à l’occasion de sa sortie gratuitement pour les membres PS+, le concept de Disc Jam est on ne peut plus simple. Dans un terrain semblable à un court de tennis, 2 à 4 joueurs peuvent s’affronter dans un match de frisbee. Le titre nous plonge alors dans un monde futuriste, probablement plutôt inspiré par Tron que par la balade du dimanche matin au bord de la plage avec votre chien, avec 4 personnages haut en couleur prêts à en découdre.  Si le frisbee vous fait peur, remplacer le terme par tennis et vous comprendrez l’essence même du titre qui récupère outre le terrain de jeu, la plupart des règles de ce sport, tout en le maximisant à la manière d’un Mario Tennis.

Coup droit, lob, set, ace… on est en terrain connu ! Cependant, il est possible avec un timing de précision accrue de sortir différents coups spéciaux, couplés à un coup droit ou un lob, afin de déstabiliser l’adversaire et marquer le point tant attendu. Pour ce faire, il faut tout simplement faire tomber le frisbee dans le camp de l’adversaire ou de le faire sortir au fond du terrain. Plus une joute est longue et plus vous gagnerez de points… il est donc d’autant plus judicieux de faire durer le duel avant d’en finir avec panache.

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Le frisbee, c’est l’ennui

Malheureusement… il n’y a rien d’autre à dire sur le titre qui se révèle être plus que flemmard. Sans aucun mode de jeu solo disponible, le titre n’est jouable qu’en multijoueurs. Ce qui ne serait pas dérangeant si on n’avait pas l’impression de faire le tour du titre en deux petites heures. Pas spécialement profond dans son système de jeu, les matchs, plutôt courts, ont pour la plupart le même dénouement. Finir par un coup spécial dévastateur avant de passer au prochain… si seulement le matchmaking ne mettait pas plusieurs grosses minutes interminables pour trouver un adversaire.

Le reste des modes de jeu se résume à un mode entrainement sans aucun adversaire en tant qu’IA et un didacticiel plus que basique dans un titre qui ne prend même pas la peine d’être traduit dans notre langue. Il ne reste alors plus qu’à enchaîner des matchs en ligne en trouvant le courage, pour débloquer des skins ou émottes pour les différents personnages sans même avoir un classement en ligne. Un comble pour un jeu multijoueur. Pas spécialement joli non plus malgré un Unreal Engine 4 bien présent, ni inspiré par son design de jaquette de jeux vidéo époque 8bits, Disc Jam n’est ni généreux avec son public (un seul terrain de jeu, 4 personnages qui ne sont que des skins différents), ni amusant sur la longueur. On le sortira à la rigueur pour débuter une soirée pizza, le titre proposant du multijoueur local, avant de retourner sur les ténors du genre. Tout comme cette chronique, déjà trop longue tout en étant très courte.

Bien qu’étant visiblement poussé par le PS+, ne vous attendez pas à tomber sur le « nouveau » Rocket League.

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Splasher : Un titre exigeant mais toujours juste

Je vous avais déjà parlé de Splasher avec enthousiasme lors de mon séjour au TGS 2016, mais ça y est, le petit indé montpelliérain a sorti le bout de son nez le 7 février dernier sur Steam (et sur console dans le courant de l’année) ! J’ai pris le temps de parcourir le titre comme il se doit avant de vous sortir cette review et je tiens à remercier Joffrey, le coordinateur de playtest de la Splashteam, de m’avoir gentiment fourni une clé pour vous faire cette article ! Alors, Splasher tient-il toutes ses promesses ?

Un titre exigeant mais toujours juste

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L’école du gameplay

Développé pendant 3 ans à Montpellier par la toute petite équipe de la Splashteam, Splasher est un jeu de plateforme en 2D qui vous donnera certainement des sueurs froides si vous n’êtes pas un habitué du genre. On entend souvent parler de Super Meat Boy dans les influences du titre et ce n’est pas forcément usurpé. Cependant, si Splasher ne joue pas sur la précision au pixel près comme pouvait l’être son grand frère du monde indépendant, la moindre déconcentration pourrait également vous être fatale. La différence se jouera sur la courbe de progression bien plus sympathique dans le titre des montpelliérains et qui vous donnera les différentes clés du gameplay au fur et à mesure de votre avancée. A vous de les assimiler et une fois choses faite, peu de passage vous résisteront vraiment ! Splasher récupère également à Super Meat Boy son « air-control », permettant de continuer à diriger notre personnage dans les airs après le saut et donnant une précision accrue à nos déplacements.

Au rayon des influences, l’autre dominante la plus marquée est sans aucun doute le fabuleux Portal 2 (ou Splatoon à la limite). Non pas que vous pourrez vous téléporter aux quatre coins des stages, loin de là, mais Splasher récupère sa composante de fluide aux capacités distinctes. Un coup de peinture rouge et vous serez l’homme-araignée qui s’accroche aux murs la tête en bas, un coup de peinture jaune fera de vous un reccord-man de sauts olympiques. Combinez les deux peintures avec le troisième fluide (de l’eau) servant à activer des mécanismes ou nettoyer une surface et vous vous retrouvez avec un gameplay tout en finesse qui vous demandera de jongler régulièrement et rapidement entre les trois pour avancer sans encombre. Un jonglage de couleurs à assimiler rapidement pour ne pas se retrouver face à la mort à la moindre erreur ! Entre le air-control, la rapidité de mouvements et ses fluides, le gameplay de Splasher est ce qui fait du titre un jeu plaisant à parcourir, reposant entièrement sur ses mécaniques bien rodées où seules quelques imprécisions de viseur nous sortent réellement de l’expérience. On est en plein dans l’école du gameplay.

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Les références sont nombreuses

Je vous parlais déjà précédemment de références et c’est loin d’être fini ! Splasher sent à plein nez l’amour du genre, en citant également les derniers Rayman Origins/Legends. Pas forcément étonnant en sachant qu’une partie de l’équipe de développement a déjà été à l’oeuvre sur les titres de Ubisoft Montpellier. Ainsi, c’est l’enrobage des niveaux qui sautera aux yeux avec ses « particules » traversant l’écran à chaque mort d’un ennemi, les petits bonhommes colorés et prisonniers par-ci par-là ou tout simplement le sound-design, multipliant les petits bruits ou cris à chaque éléments vivant dans les niveaux. Un bien bel enrobage qui donne du cachet au titre avec son chara-design tout en rondeur, mais qui pêche par son manque de variété…

Car ce sera mon plus gros reproche concernant le titre,  Spasher se passant uniquement dans son monde industriel (comme Portal ou Splosion-Man) ne se renouvelle pas assez au niveau de l’environnement de jeu. Sur la longueur, on a l’impression de ne jamais rien voir de neuf, alors que de nouvelles mécaniques sont elles, bien présentes. Il y a bien quelques niveaux un peu différent et bien inspirés (comme un où le vent nous pousse à vitesse rapide dans un sens), mais dans l’ensemble ça fait un peu juste.

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Le speed run dans le sang

Splasher n’est pas un jeu forcément long. Les 22 stages qui composent le titre et qui sont séparés par un 23ème niveau en forme de hub central, ne vous occupera pas plus de 4 à 5h si vous êtes habitué au genre. Il vous restera à récupérer les petits bonhommes cachés un peu partout… mais après ? Place au speedrun. Car la principale caractéristique du titre et celle qui vous donnera le plus de fil à retordre réside dans cette tranche spectaculaire du scoring. Plusieurs mode de speedrun sont disponibles et il vous faudra donc parcourir les niveaux du titre le plus rapidement possible. Autant vous dire que si vous êtes aussi stressé/mauvais que moi quand il y a un chrono c’est peine perdu, mais pour ceux qui cherche un véritable challenge, c’est le mode sur lequel vous passerez le plus de temps. Le leadbord étant actuellement sous la barre des 1h pour le finir.

En définitive, Splasher est un titre plaisant à parcourir, aussi bien manette en main que visuellement. Cependant, si vous appréciez les platformers, mais que le speedrun n’est pas votre tasse de thé, vous allez rapidement en faire le tour. Le titre de la Splashteam est un concentré de gameplay à l’état pur, représentant de l’école de ce qui aime le gameplay avant tout. Et sur ce point, il réussit avec brio. La très bonne surprise du monde indépendant en ce début d’année !

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