Archives du mot-clé Playstation

TGS 2017 : Mon bilan de la conférence Playstation

Bonjour mes petits expressos ! Hier avait lieu à 9h, heure française, la conférence de presse Playstation avant l’ouverture du Tokyo  Game Show 2017. Si on pouvait espérer de belles annonces (le dernier projet de From Software…) ou la présentation de titres phares (Death Stranding…) concernant les productions japonaises, il en aura été tout autre. Malgré la bonne heure de conférence que nous avons vécu, l’ennui était présent autant à travers le stream, que pour le parterre de journaliste japonais monolithique devant la scène. Le débrief de cette conférence sera donc court et voici ce que je retiens !  Lire la suite TGS 2017 : Mon bilan de la conférence Playstation

Bilan E3 2017 : Les belles surprises des conférences

Bonjour mes petits expressos ! Comme vous le savez probablement, la grande messe annuelle du jeux vidéo bat actuellement son plein au Convention Center de Los Angeles ! Mais si le salon en lui-même nous est inaccessible à nous commun des mortels, nous pouvons chaque année profiter des conférences pré-E3 des éditeurs/constructeurs présents sur le salon. Ainsi, avec cet article, je reviens sur les annonces (et non pas les jeux que nous connaissions déjà) qui ont su faire chavirer mon cœur de gamer avec toute la subjectivité que cela représente !

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Drawn to Death : Atypique, mais pas épique

Quand on est le créateur d’une licence populaire, nos prochains projets serons forcément étudier par l’œil aussi bien bienveillant que moqueur des fans de la première heure. C’est le destin actuel de David Jaffe, créateur de God of War et de Twisted Medal qui lance dans la mêlée son dernier rejeton portant le doux nom de Drawn to Death. L’exclusivité PS4, se jouant uniquement en multijoueur, est arrivée sur le PSN le 4 avril dernier (et gratuit pour les abonnées PS+), DtD, pour les intimes, n’est pas forcément l’enfant légitime que l’on aurait aimé voir.

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The Last Guardian : Une perle d’un autre âge

On n’y croyait plus et pourtant il est bien là. Ce n’est pas un secret d’Etat, The Last Gurdian nous a fait attendre avant de sortir le bout de son museau. 7 ans depuis son annonce à l’E3 en 2009 pour être exact. 7 ans d’un développement tumultueux entre peur et déni pour un titre prévu au départ sur PS3 avant de finalement naître sur PS4. Mais alors, que vaut ce troisième volet du triptyque de Fumito Ueda, après Ico et Shadow of the Colossus ? Avec toute la tendresse que je peux avoir dans mes écrits, je vais essayer d’y répondre. Décryptage.

Non Trico, ne me regardes pas comme ça… aaaah tu es trop mignon !

Une perle d’un autre âge

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(Tr)Ico

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Sony – 2016

C’est dans une grotte humide que le petit garçon que nous sommes se réveil en sueur et couvert de tatouages dont nous ne connaissons pas la signification. Le seul souvenir que nous avons est d’avoir été gobé par une bête gigantesque au beau milieu de la nuit dans notre village. Que faisons nous ici ? A côté de nous, se trouve la bête, blessée, attachée, prisonnière. Sommes-nous prisonnier nous aussi ? Elle semble affamée… Il nous faut sortir d’ici pour pouvoir retourner dans notre village…

C’est ainsi que nous faisons la connaissance de deux des trois personnages principaux. En premier, ce petit garçon dont nous ne connaîtrons jamais le nom, servant de réceptacle à l’âme du joueur pour vivre une aventure remplie de mystère à travers ce monde mélancoliquement gigantesque et inconnu. Puis en second, la majestueuse (car oui, c’est une femelle) Trico, autant féline que canidé ou piaf et qui tire son nom de son espèce. Un animal sauvage qu’il faudra appréhender avec autant de questionnement, que ce soit par bonheur ou par peine, qu’un véritable animal puisse poser. Car si nous nous retrouvons dans le même pétrin tout les deux, Trico fait preuve d’une intelligence animale, avec ses peurs, ses moments de joies et ses interrogations, nous forçant à redoubler d’effort. Partir vers l’inconnu sans elle, nous vaudra des gémissement plaintifs de désespoir alors que lui donner des ordres qu’elle n’appréhende pas encore, sera synonyme d’incompréhension, râlement et d’un je-m’en-foutisme assez extraordinaire. Un tour de force assez incroyable de proposer un personnage non humain et non manichéen, car Trico possède ainsi sa propre personnalité et ses propres envies, pour le meilleur comme pour le pire. Il y a forcément une petite dose de script par moment, mais il est suffisamment bien caché pour faire devenir Trico une des meilleures (ou des pires selon comment vous appréhendez) intelligences artificielles du jeu vidéo. Mais attendez j’ai dis trois personnages principaux non ?

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(Tri)Colossus

Car il y a bien plus important dans The Last Guardian que notre petit garçon et même que Trico. Un troisième personnage principale tout aussi imprévisible et dangereux. Et je parle tout simplement de l’univers qui nous entoure. Un univers mélancolique, tantôt féerique, tantôt inhospitalier, mais qui questionne constamment le joueur sur son origine et son fonctionnement. Des ruines à perte de vue ayant probablement vaincu un douloureux passé avant de sombrer dans le désespoir et l’oubli. Un monde jouant habillement entre l’intrasegment petit et l’immensément grand et où au final tout à une place bien définie que ce soit dans son lore que dans ses mécaniques. Un monde artistiquement sans reproche, très souvent contemplatif qui seule une technique perfectible agresse de sa superbe.

Car malheureusement ce que gagne The Last Guardian dans sa gestation difficile, c’est une technique loin d’être au point et devenant foncièrement agaçante. Si artistiquement, il est sans contestation possible magnifique, une technique au point aurait permis de souligner la beauté de son univers, au lieu d’avoir droit à des ralentissements dans les plus grandes zones disponibles (souvent celle avec de la végétation), à du tearing et à des bugs plutôt colossaux, aussi bien visuel (Trico se transforme régulièrement en suppôt de Satan, réalisant un 360° avec son cou) qu’au niveau jouabilité. Si on arrive à faire abstraction du visuel du moment que l’on reste ébahi par l’artistique, quand on touche à des problèmes de jouabilité c’est de suite une autre paire de manche. Pour avancer, nous devons très régulièrement nous accrocher au plumage de Trico, ce qui ne devrait pas poser de problème au demeurant. Mais ça devient tout de suite beaucoup plus problématique quand au moment de faire un saut l’enfant reste scotché sur la bête ou qu’en faisant un mouvement tout simple elle nous envoie valdinguer dans le décor. C’est tout simplement rageant de ne pas avoir le contrôle à 100% sur son personnage à tout instant. Ce qui vaut par moment de belles crises de nerf nous faisant éteindre la console aussi vite que la mort l’échec que nous venons de vivre… avant d’y revenir. Car heureusement, The Last Guardian c’est bien plus qu’une usine à bugs.

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Tri(co)logie

Ce que The Last Guardian garde également de son développement d’une autre époque, c’est sa liberté de mouvement sans indice qui clignote et qui pourrait dénaturer l’environnement. Sony nous propose ainsi un titre où il faut constamment faire preuve d’initiative, envers aussi bien la bête qui nous accompagne, qu’envers le monde qui nous entoure. Le titre propose ainsi quelque chose de plutôt rare dans les gros jeux de nos jours : réfléchir pour avancer. C’est tout bête dit comme ça, mais nous n’avons plus l’habitude de ne pas être pris par la main. Ce n’est jamais très compliqué, mais il faudra faire preuve d’observation et de réflexion pour pour avancer. Le titre ne propose également pas de combat à proprement parler. C’est Trico qui combattra à notre place l’armée d’armures en pierre animées, des combats dans lequel nous ne sommes qu’un soutien, en faisant des roulades pour déséquilibrer les adversaire et en calmant la pauvre bête à la fin de sa joute. The Last Guardian est ainsi un jeu d’aventure qui propose des sensations aujourd’hui en partie disparues et qui font réellement plaisir à voir. Un petit JVNI dans le paysage vidéoludique actuel et dans lequel il ne faut pas laisser une technique déplorable déborder sur le plaisir de l’exploration et de la découverte. The Last Guardian est une carte postale d’un autre monde. Un grand jeu, une grande aventure, une perle d’un autre âge.

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E3 2016 : Ce que je retiens

Tous les gamers le savent, notre grande messe annuelle a eu lieu comme chaque année à Los Angeles. L’internet regorge déjà de comptes rendus et pas de bol pour vous, je m’y met également ! Je ne reviendrai pas sur l’ensemble des conférences mais seulement sur les jeux sur lequel j’ai eu le « waouuuh effect » et que j’attends avec une très grande impatience. Voici mon compte rendu ! 🙂

Horizon Zero Dawn

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Si j’avais ouvert le blog l’année dernière, Horizon Zero Dawn aurait déjà été dans ce top. Guerrila games en a enfin fini avec les FPS et Killzone pour nous livrer ici un action RPG. Un grand écart qui a l’air, au vu du gameplay, maîtrisé et qui s’annonce comme la très grosse exclu PS4 sur laquelle il faut compter. L’univers en monde ouvert, le gameplay centré sur les pièges et l’héroïne ont eu raison de moi. Horizon je l’attends de pied ferme.

Detroit Become Human

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Je suis un fervent défenseur des jeux narratifs et le dernier né de Quantic Dream m’a clairement tapé dans l’œil. Avec un univers qui sent bon Blade Runner et l’annonce d’un effet papillon poussé à son paroxysme. Detroit a tout pour me plaire. 🙂

Spider Man PS4

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Un spider man exclu Sony par Insomniac Games qui se veut aussi ambitieux qu’un Batman Arkham ? Banco je signe ! En tant que fan aveugle de l’univers Marvel (et de DC aussi..) rien que la promesse sur le papier me rend fou de joie ! En attendant du vrai gameplay, le trailer d’annonce m’en a mis plein les yeux. Et personnellement, j’adore le nouveau costume du tisseur !

Steep

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On a l’habitude chaque année durant la conférence Ubisoft d’avoir une grosse annonce à la fin, mais clairement je ne m’attendais pas à ça ! Au revoir Tom Clancy, Assassin’s Creed et autre variante, bonjour Steep ! Un grand monde ouvert dans une chaîne montagneuse ou l’on peut faire du ski, du snow, du parapente et de la wingsuit c’est Day One pour moi. Si il peut être aussi addictif et plus complet que l’était le – déjà – très bon Shaun White Snowboarding du même éditeur ,ce serait parfait pour moi.

Days Gone

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Ma grosse claque de la conférence Sony c’est Days Gone. Bikers à la Son of Anarchy, ambiance poissarde américaine à la The Last of Us et vague de zombie hors de contrôle à la World War Z, le jeu m’a clairement fait décrocher la mâchoire. Les bonnes influences sont là, espérons que Sony Bend rentre dans la cour des grands avec ce Days Gone.

South Park : l’annale du destin

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Je l’attendais impatiemment. Il fut présent à la conférence Ubisoft et je ne suis en aucun cas déçu. South Park l’annale du destin (le titre me fait beaucoup rire) est le jeu que j’attends le plus, peu importe le support. Après un premier épisode ultra fidèle à cette série d’animation que j’affectionne depuis toujours, ce RPG suit le même chemin et s’attaque cette fois au monde des supers héros en faisant leur propre Civil War. Ma version collector est déjà réservé sur l’Ubishop et je n’en peux plus d’attendre le 6 décembre prochain !

Focus sur NieR Automata

Passé presque totalement inaperçu sous le radar des joueurs en 2010, le premier NieR est pourtant une des meilleures expériences vidéoludiques de la génération Xbox360/PS3 pour ceux qui ont daigné l’essayer. Action RPG japonais, développé par le studio Cavia pour le compte de Square Enix, NieR, il fait partie de ces jeux dont on ne sort pas indemne. Cavia n’en était pas à son premier coup d’essai, on leur doit également la licence Drakengard initié sur PS2, dont NieR est leur héritier spirituel (et même une « suite » d’une des nombreuses fins de Drakengard). NieR sera cependant leur dernier jeux, le studio mettant la clé sous la porte après la sortie du titre.

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Pour la version occidentale, on suit l’histoire de Nier, père d’une petite fille qui souffre d’un mal mystérieux. Il se lancera ainsi dans l’aventure pour trouver un remède afin de la sauver. Très mélancolique, l’aventure est un prétexte pour débattre de la mort, omniprésente sur notre route, que ce soit pour les quêtes principales ou annexes. Sur sa route, il rencontrera des personnages haut en couleur, dont l’inoubliable Kainé, une puissante guerrière qui a la particularité d’être hermaphrodite. C’est par les questions posées au joueur, que ce soit par la mort ou autre, qui rendent le jeu fort en émotion et nous ne pouvons pas rester indifférent.

Vous remarquerez qu’au début je parle de version « occidentale ». En effet il existe deux versions pour NieR au Japon. Celle que l’on connaît dans notre contrée est en réalité la version 360 Japonaise. La version PS3 elle, se démarque du fait qu’au lieu d’un père et sa fille, on suit l’histoire d’un frère et d’une sœur. La version est cependant restée exclusive au Japon et vu que je n’y ai pas jouer, je ne vais pas m’étendre dessus.

Le principal reproche des professionnels pour ce premier épisode se situe sur le plan technique, « totalement » à la ramasse pour les consoles de l’époque. Cependant, la partie technique est-elle vraiment un frein pour faire devenir un jeu mauvais ? Non. Me concernant un jeu peut être beau mais passer complètement à coté de son discours. La narration, l’univers et la bande ont tout de même été salué, et c’est vraiment là que NieR prenait tout son intérêt. Si vous ne l’avez pas encore fait, je ne peux que vous le conseiller.

NieR automata

Avec ce postulat d’échec commercial et la fermeture du studio à l’origine du titre, on aurait pu penser que NieR reste un one shot méconnu mais culte pour certain. Et non ! Voilà que Square Enix annonce il y a quelque mois le développement d’un nouveau projet NieR confié au studio Platium Games et exclusif à la PS4. Les petit gars de Platinum Games, on les connaît principalement pour leurs jeux d’actions très stylisés que sont les Bayonetta. Vrai orfèvre du jeu vidéo japonais, ils multiplient à un rythme non humain les projets que sont Scalebound pour le compte de Microsoft, Star Fox Zero pour Nintendo et même dernièrement un jeu Transformer pour Activision.

Absent de la conférence Paris Games Week de Sony, Square Enix dévoile un peu plus son NieR nouveau. Dorénavant, nous devrons l’appeler NieR Automata. C’est toujours un action RPG et si l’on pouvait craindre que le changement de développeur change le philosophie du jeu et ne devienne qu’un simple jeu d’action, on sera rassuré d’apprendre que le duo à l’origine de la licence, Yoko Taro et Yosuke Saito sont toujours à la tête du projet, respectivement directeur créatif et producteur.

Nier automata

On apprend également que les deux jeux NieR sont liés, les vétérans devraient retrouver leurs marque mais le jeu sera suffisamment accessible pour que les nouveaux joueurs ne soient pas perdu. On devrait donc revoir des lieux et personnages connus mais ne seront pas au premier plan de l’histoire. De ce fait, trois personnages seront jouables dans NieR Automata. Nous connaissons déjà l’existence de 2B qui est une androïde de combat faisant partie de l’escouade d’infanterie automatisée, le YoRHa.

Trêve de bavardage, je vous laisse avec le premier trailer de gameplay qui a été dévoilé à l’occasion de la Paris Games Week. Enjoy.

Que retenir de la conférence Paris Games Week de Sony ?

Le 27 octobre dernier, Sony a eu l’occasion de nous présenter sa conférence Playstation à l’occasion de la Paris Games Week, désertant cette année le salon allemand de la Gamescom au profit du salon parisien. Tranquillement assis dans mon canapé (nous ne somme pas tous Parisien), j’ai ainsi pu profiter de la conférence. En voici mes impressions, le but n’étant pas de faire une liste exhaustive de la présentation (vous pouvez trouver cela partout sur le net), mais de présenter ce que je retiens personnellement. Enjoy.

Sony
Sony

Après un début de conférence soporifique concernant essentiellement les jeux multi-plateformes, mon intérêt a commencé à croître lorsque Yoshinori Ono est arrivé sur scène pour nous parler du futur roi de la baston 2D : Street Fighter V. L’occasion de présenter le Dhalshim version 2015 ainsi que l’arrivée de 6 nouveaux personnages dans le futur. Mais la vraie information que l’on retiendra c’est la date de sortie, le 16 février 2016 en exclusivité sur PS4.

Horizon Zero Dawn, le dernier projet des papas de Killzone était également présent pour l’événement. Rien de bien nouveau à se mettre sous la dent mise à part un trailer de gameplay qui sent bon le réchauffé post E3. C’est toujours aussi impressionnant mais de nouvelles informations n’auraient pas été de refus.

Je passe volontairement sur le Playstation VR, nouveau périphérique Sony consacré à la réalité virtuelle, et aux quelques autres exclusivités présentes pour en venir de suite au gros morceau de la conférence, celui qui m’a mis instantanément l’eau à la bouche. Ce gros morceau n’est autre que WiLD le nouveau bébé de Michel Ancel. J’aime énormément le travail de ce monsieur étant un fervent défenseur de Beyond Good & Evil depuis sa sortie. Il nous présente ici un open world nous mettant dans la peau d’un chaman pouvant contrôler les animaux, le tout dans une île au paysage magistrale. Un futur hit me concernant.

Pour finir la conférence en beauté, David Cage est venu présenter le nouveau titre de Quantic Dream. Detroit : Become Human de son petit nom, est une reprise de la démo technique Kara dévoilé en 2012. Teinté d’un univers proche de Blade Runner, on y suivra Kara, une android campé par l’actrice Valorie Curry (que l’on a pu voir dans la série The Following ou encore Twilight) souhaitant s’affranchir de sa condition sociale. Rien de bien nouveau dans la SF mais le projet reste alléchant.

En conclusion ce ne fut pas une très grande conférence mais j’apprécie le fait que ce soit les projets français qui soient le plus mis en avant lors de cette édition parisienne. Ne possédant pas encore de PS4, les 4 jeux cités ci-dessus sont vraiment des cartouches pouvant me faire sauter le pas (en particulier WiLD de Michel Ancel). Seul l’avenir nous le dira !