Archives du mot-clé série

TAG : Série TV

Bonjour mes petits expressos !

Aujourd’hui, ça fait exactement deux mois que je n’ai pas sorti d’article sur le blog (vous pouvez me flageller si vous voulez, je le mérite !). Une absence forcée par mon travail à la Radio et la poursuite de mon Master en parallèle, qui ne me laisse que très peu de temps pour écrire à ma guise. J’ai même raté le deuxième anniversaire du blog le mois dernier… c’est pour dire !

Cependant ma petite Popcorn d’amour de chez Popcorn & Gibberish m’a volontairement nominé sur ce Tag pour que je sorte le blog du formol. Donc je m’exécute avant que je ne me fasse vraiment flagellé IRL !

1. Ta série favorite de tous les temps

Son of Anarchy fait partie des premières séries qui ont réussi à me mettre sur le cul au point de me dire « putain, une série peut être aussi travaillée qu’un film, voire mieux ! ». C’est une époque où je regardais également Lost et Dexter, mais la seule qui ne m’a jamais déçu jusqu’à la fin, c’est cette bande de bikers qui vagabonde entre famille, trahison et mort, au point où je connais encore la musique du générique par cœur. Une série précurseur, qui si elle n’est pas forcément vieille en soit, a véritablement influencé nos séries actuelles dans la manière de mettre en scène des histoires adultes à la télévision !

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2. La série que tu as un peu honte de regarder

Oui j’ai un peu honte de regarder Shadowhunter. Surtout par le fait que je n’y vois aucune réelle qualité apparente…. alors pourquoi la regarder ? Tout simplement car quand je n’ai plus rien « d’intéressant » à me mettre sous la dent, elle traîne dans ma liste sur Netflix. Bordel, je pourrais voir n’importe quoi sur cette plateforme du moment que ma liste est vide.

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3. Ton personnage de série préféré

L’agent Coulson est un personnage à part dans l’univers des séries TV. Venant en premier lieu de l’univers cinématographique Marvel, il partait avec une belle longueur d’avance sur ses concurrents quand Agent of Shield a démarré. Se sortant des situations les plus extrêmes avec un flegme à tout épreuve, Coulson est un personnage que j’adore et qui je l’espère, me fera vibrer encore longtemps avec toute son équipe du Shield.

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4. Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

Sans vraiment y croire, j’ai débuté Captive (ou Alias Grace en VO) avec ma chérie et je me suis retrouvé happé dès le début du premier épisode ! Il faut dire que l’actrice jouant Grace dégage une force émotionnellle intense et nous perd dans les méandres de son esprit pas si dérangé que l’on veut nous faire croire au départ. Possédant seulement 6 épisodes, Captive est une mini-série captivante qui marque véritablement mon année 2017 !

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5. Une série de ton enfance

Si il y a bien une série qui a marqué mon enfance, mon adolescence et plus encore c’est Malcom ! Une sitcom qui n’a pris aucune ride depuis tout ce temps. Elle passe en boucle à la télévision le week-end et c’est toujours un plaisir de retrouver cette famille cahotante en fond sonore pendant que je travaille ou vagabonde à la maison.

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6. Ton crush dans les séries

Dans la majorité des séries que je regarde il y a toujours une actrice que j’affectionne particulièrement et ma dernière chouchoute en date c’est la magnifique Véronica dans Riverdale ! Puis j’ai le droit hein, ma chérie aussi la trouve superbe ! Sauf que je suis obligé de dire un mot sur Skye/Daisy dans Agent of Shield également, que j’ADORE de tout mon cœur. Voilà c’est dit !

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7. Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

Quand je parlais plus haut de série qui ont été influencé par Son of AnarchyViking en est l’exemple parfait. Je trouve personnellement beaucoup de ressemblance entre les thèmes des deux séries et en particulier leur manière de mettre en scène la famille. Viking est une série que j’adore et j’ai trouvé les premières saisons extraordinaires. Malheureusement, j’ai arrêté la série du jour en lendemain sans raison apparente… Ce n’est que partie remise. Je compte bien retrouver un jour la famille Lothbrok un jour où l’autre.

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8. Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

Petite anecdote un brin morbide autour de la série Mad Men. Quand j’ai commencé à fumer (je sais, c’est pas bien, bouh bouh) je me suis dirigé instinctivement par la marque débutant par Lucky. Pourquoi ? Parce que j’avais encore en tête un des premiers épisodes de la série, où les personnages cherchaient un slogan pour cette marque. Je ne dis pas que la série en elle-même m’a fait commencer à fumer, car ce n’est pas le cas. Mais, le jour où je l’ai fais, j’ai pensé à elle. Un excellent publicitaire ce Don Harper.

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9. Ton méchant préféré

Sans être un véritable méchant ou un véritable gentil, le personnage de Ron Perlman dans Son of Anarchy navigue sans arrêt dans cette zone grise qui le rend aussi bien attractif que détestable. Puis on ne va pas se le cacher, le charisme de l’acteur joue énormément également.

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10. La série que tout le monde aime, sauf toi 

Walking Dead sans hésitation. Etant lecteur du comics de Robert Kirkman, j’ai pleuré du sang devant la première saison de la série tant certains personnages sont dénaturés. Je comprends que l’on puisse apprécier et que des changement s’imposent lors d’une adaptation… mais c’est strictement impossible pour moi concernant Walking Dead. Puis je lance ça ici aussi, je n’aime pas non plus Breaking Bad. Voilà.

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11. Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Chaque soir lors de sa première diffusion, régulièrement lors des nombreuses rediffusions à la télévision et même en DVD avec une bonne planche de charcuterie sur la table. On connait la majorité des sketchs par cœur avec Popcorn, certains dialogues sont carrément devenus des phrases de notre quotidien.  Kamelott c’est kulte, un point c’est tout.

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12. Les séries que tu suis en ce moment

Je me suis fortement calmé sur la consommation de série car je n’ai plus forcément le temps… mais il y a tout de même quelques séries que je regarde en ce moment :

  • The Punisher – Saison 1
  • Riverdale – Saison 2
  • South Park – Saison 21
  • Duck Tales – Saison 1  (le renouveau de la bande à Picsou est super !)
  • Captive (ou Alias Grace) – Saison 1

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Concernant les nominations… et bien je nomine personne et tout le monde à la fois ! Tout les copains blogueurs amoureux de séries qui passent par ici, vous êtes invités à vous exprimer sur les mêmes questions. Si vous jouez le jeu, n’hésitez pas à me le dire ici ou je vous envoie ma Miss Popcorn pour qu’elle vous flagelle à votre tour ! 😂

The Defenders : Les Avengers de l’ennui !

Bonjour mes petits expressos !

On avait quitté il y a quelques mois l’univers Marvel/Netflix avec la première saison d’ Iron Fist et ce n’était pas très glorieux. Une saison laborieuse aussi bien dans sa construction que dans son personnage principal. The Defenders s’en sort-elle mieux ? Rien n’est moins sûr.

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Geek Contest n°5 : La gourmandise est un vilain défaut

Bonjour mes petits expressos ! Nous sommes déjà à la cinquième édition des Geek Contest, le rendez-vous mensuel mis en place par notre cher ami de chez Piece of Geek. Pour rappel, le concept du Geek Contest est de faire chaque mois une « liste » (ou top) de 5 éléments/personnages/objets… liés à la culture geek en réponse à un thème spécifique.

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Iron Fist : Le Kung Fu pour les nuls, vol.1

Dernière ligne droite avant The Defenders ! Avec Iron Fist, nous avons pu découvrir le dernier membre qui composera l’équipe urbaine de Marvel dont le show est attendu dans le courant de l’année. Dernier membre, mais déjà 5ème saison sur Netflix… avec quelques désillusions à la clé. Car si j’ai passé dans l’ensemble un agréable moment sur la série, tout est loin d’être aussi dingue qu’on pouvait l’espérer. Mon verdict sur Marvel’ Iron Fist !

Iron Fist : Le Kung Fu pour les nuls, Vol.1

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Coucou Daredevil

Si j’attendrais la sortie de The Defenders pour faire le vrai bilan de la première phase Marvel/Netflix, une chose assez flagrante me saute aux yeux à la vision de Iron Fist. On a l’impression d’avoir déjà vu, déjà subi ou déjà dévoré le show selon vos rapports avec les séries Marvel. Car le premier problème de Iron Fist, c’est que la série souffre terriblement de la comparaison avec le premier Defenders, notre bon Daredevil. On se retrouve avec une construction similaire, mais avec forcément l’effet de surprise en moins 2 ans après. Et ce sera probablement le plus gros reproche que je pourrais lui faire, parmi les 4 séries Marvel/Netflix, c’est la seule (toute proportion gardée) qui ne propose pas une ambiance propre à elle-même. D’autant plus qu’en comparaison du diable de Hell’s Kitchen, le show est bien moins inspiré et laisse trop facilement transparaître les différents réalisateurs entre chaque épisode. On se retrouve ainsi avec un bilan visuel et une réalisation plus que bancale sur l’ensemble de la saison. Certains épisodes possédant une photographie tout juste passable et des scènes de combats minables (majoritairement la première partie de la saison), contre d’autres bien plus percutantes, inspirées et avec quelques bonnes idées en prime (majoritairement la seconde partie de la saison). On est même pas loin de la catastrophe sur la première partie de la saison, poussive et sans réel intérêt. Heureusement, quelques points viennent sauver le tableau par la suite.

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(The Man With The) Iron Fist

Mais avant de s’élancer sur les points positifs, continuons un peu à assombrir le tableau. En particulier sur deux points : La chorégraphie des combats et le personnage principal. Je le dis déjà en partie plus haut, mais la plupart des scènes de combats sont de vraies catastrophes. Pour rappel, nous sommes devant un personnage censé être un expert en art martiaux, on s’attend donc logiquement à avoir des combats percutants, comme le cinéma HK sait si bien le faire. Mais malheureusement, la majorité des chorégraphies ressemble plus à une réunion d’asthmatiques sous calmants qu’à une véritable ode aux arts martiaux. En comparaison, ils s’en sortent tout de même bien mieux sur ce point que Jessica Jones ou Luke Cage (qui n’avait pas non plus vocation à être dans le fight), mais face à Daredevil (encore lui), on ne ressent presque jamais l’adrénaline du danger. D’autant plus que Finn Jones n’est pas toujours à l’aise dans l’exercice, un comble pour le personnage ! Je serais cependant médisant de faire une généralité, car si je dit « majoritairement » plusieurs fois plus haut, c’est qu’il y a bien quelques scènes qui sortent du lot, mais bien trop peu pour les 13 épisodes qui composent la saison.

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Iron Fist est attendu à l’accueil par ses parents

Dernier point largement décevant : Danny Rand, alias Iron Fist, qui n’a absolument aucune consistance. Pour le coup, je ne sais pas forcément si la faute vient du jeu d’acteur de Finn Jones (qui est le moins bon choix des 4 Defenders) ou de la volonté des créateurs… mais il est loin d’avoir les épaules nécessaires. Danny revient aux Etats-Unis après avoir grandi dans la cité céleste de la cité K’Un-L’Un et avoir hérité du pouvoir de l’Iron Fist suite à un accident d’avion qui coûtera la vie à ses parents. C’est un personnage que l’on souhaite nous présenter comme trouble, meurtrie par son passé et en quête de vérité. Cependant, c’est tout l’inverse qui se produit, nunuche sur les bords et sans arrêt en train de déclarer « je suis l’Iron Fist ! ». Le personnage ressemble plus à un enfant en quête de reconnaissance, qu’au super héro qu’il est censé devenir. Dans des conditions similaires, même Stephen Amell au début d’Arrow (la série CW) était plus crédible. L’ensemble des personnages secondaires s’en sorte ainsi bien mieux que lui, avec de vraies personnalités développé au cours de la saison. En particulier sa sidekick Colleen Wing, qui est absolument géniale et lui vole clairement la vedette sur tout les points. Son actrice Jessica Henwick irradie littéralement sur le show. On retrouve également la Claire Temple de Rosario Dawson, fidèle à elle-même et toujours présente pour lier les différents shows entre eux. Et enfin, la menace ultime de Danny (je ne dirais pas son nom pour ne pas spoil), qui laisse entrevoir le rôle que pourrait avoir l’organisation La Main dans la future The Defenders. 

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La plus faible des Marvel/Netflix

A la lecture de cet article, vous vous dites probablement que j’ai détesté la série. Ce n’est pas forcément vrai. Si j’ai eu beaucoup de mal avec la première partie de la saison que j’ai trouvé mal construite et poussive (la majorité des reproches que je mets en avant viennent de là), la seconde partie fut tout de même plaisante à voir. En particulier pour suivre les personnages secondaires, tous bien plus intéressant que l’Iron Fist. Elle reste cependant la plus faible des séries proposées par Marvel/Netflix, aussi bien dans sa construction que dans ses idées. On peut y passer un bon moment, mais on se dit que Daredevil a décidément placé la barre tellement haute, qu’il est impossible de recréer une aussi bonne alchimie.

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Qui est Iron Fist ?

C’est le 17 mars 2017 que Marvel’s Iron Fist pointera le bout de son nez sur Netflix. Dernière série de l’association Marvel/Netflix avant l’arrivée de la très attendue Marvel’s The Defenders qui mettra en scène Daredevil, Luke Cage, Jessica Jones et Iron Fist face à une menace commune. Vous vous demandez peut-être qui est ce fameux « Poing de Fer » ? Ça tombe bien, dans cette nouvelle chronique, je vous présenterais régulièrement dans les grandes lignes, des personnages plus ou moins méconnus de la pop-culture.

La chronique n’est pas une critique de la série Marvel’s Iron Fist sur Netflix.

Qui est Iron Fist ?

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L’histoire de Daniel Rand

Aucun spoil sur la série, je parle des origines du personnage dans le comics

Daniel Rand  est devenu un maître des différents styles d’arts martiaux existant à travers le monde. Ce qui fait de lui le combattant le plus compétent à mains nues de l’univers Marvel, y compris avec manipulation des armes habituellement associées à ces arts (Nunchakus par exemple). Son expérience et son entrainement lui ont permis de faire de son corps une véritable arme vivante et de contrôler l’ensemble de son système nerveux pour s’insensibiliser à la douleur ou aux environnements hostiles.

Daniel Rand est intimement lié à l’existence d’une Cité Céleste du nom de K’Un-L’Un. Une ville d’une autre dimension, apparaissant toutes les décennies sur la Terre dans la chaîne de l’Himalaya. A chaque génération d’homme, la ville nomme un champion, le Iron Fist, qui obtiendra le pouvoir du poing de fer en affrontant un dragon immortel. Sa destinée est de servir la cité pour affronter les champions respectifs de six autres Cités Célestes.

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Marvel Premiere, 1974

Le personnage de Iron Fist (littéralement Poing de Fer), est un personnage qui fera ses premiers pas dans les publications Marvel en 1974. Il apparaîtra pour la première fois dans le numéro 15 du mensuel Marvel Premiere, un format anthologique qui permettait à l’éditeur de mettre en avant des histoires courtes pour lancer de nouveaux personnages ou également de mettre en scène des personnages secondaires nés dans d’autres série, mais ne possédant une fan-base pas assez rentable pour avoir leur propre comics dédié. Véritable tremplin pour certains personnages, la publication était ainsi un terrain d’expérimentation, permettant de ne pas empiéter sur les autres séries historiques de l’éditeur tout en décidant qui aura le droit (ou non) à ses aventures en solo. Pour les personnages les plus connus étant apparu dans Marvel Premiere, on peut alors citer Doctor Strange, Ant-Man (version Scott Lang), Black Panther (nous reviendrons sur le personnage quand son film sortira) et donc Iron Fist , qui aura le droit à  10 publications avant d’avoir sa propre série. 

Le personnage de Daniel Rand, alias Iron Fist, est ainsi créé dans ce mensuel par le scénariste Roy Thomas et le dessinateur Gil Kane à l’époque où les art martiaux sont en pleine explosion dans les médias américain. Bruce Lee est mort à peine un an avant (1973) la création du personnage chez Marvel et l’industrie cinématographique HK est encore en deuil de leur plus gros représentant. C’est dans ce contexte de sur-médiatisation d’un genre, que la création d’Iron Fist prend tout son sens. Posséder dans son catalogue un personnage expert en art martiaux est la chose à faire à cette époque et son créateur Roy Thomas ne s’est jamais caché des nombreux parallèles qu’il peut y avoir avec les personnages des films de Bruce Lee. Mais si il est propulsé sur le devant de la scène, le personnage d’Iron Fist ne sera jamais hissé au niveau d’un Spiderman ou des Xmen et restera un personnage de niche après le déclin des films d’art martiaux.

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Iron Fist et Luke Cage, un destin croisé

Un destin qui n’est pas sans rappeler celui de Luke Cage, alias Power Man, qui a eu droit a sa série Netflix avant Iron Fist. Dans le cas de Luke Cage, également apparu pour la première fois dans les années 1970 (1972), sa création est intimement liée à la blaxploitation. Pour la remettre dans son contexte, la blaxploitation est un courant culturel et social des années 70 servant à valoriser l’image des Afro-Américains avec des premiers rôles et non plus seulement des rôles secondaires (le personnage le plus célèbre étant probablement Shaft). Le courant a surtout touché le cinéma (pas toujours de la meilleure des façons en multipliant les clichés lié à la population Afro-Américaine), mais a également impacté par la suite toute les formes de média et donc le comics.

Marvel devait avoir son personnage noir, tout comme il devait avoir son expert en art martiaux. Vous vous demandez alors pourquoi parler de Luke Cage ? Tout simplement car leurs destins sont liés. Créé durant la même décennie et liés à deux courants cinématographiques,  les deux personnages ont tous les deux finis sur le devant de la scène avant de sombrer dans le fond du catalogue de l’éditeur. Cependant, il y a toujours une petite fan-base pour les deux personnages et l’éditeur décidera alors de les réunir ensemble dans un même titre pour toucher un plus large public et continuer à les exploiter. C’est ainsi qu’est né une des amitiés les plus puissantes de l’univers Marvel.

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Des Héros à Louer

Ainsi durant de nombreuses années, Iron Fist fut en équipe avec Luke Cage sous le nom de Hero for Hire (Héros à Louer). Les deux personnages possédant une agence de détectives privés où ils mettaient leurs pouvoirs respectifs au service d’autrui moyennant finance. Une collaboration dans laquelle naîtra une amitié régulièrement exploitée depuis dans les comics Marvel et qui restera l’âge d’or des deux personnages jusqu’à leur modernisation dans les années 2000. Si pour le moment dans les séries Netflix, les deux personnages ne possèdent pas de lien vraiment apparent, il serait plus sage et intéressant de les réunir dans une seule et même série (au lieu d’une saison 2 pour chacun) afin d’approfondir cette relation et leur vision du super-héroïsme. 

Mais si Luke Cage est le partenaire particulier de Iron Fist, le personnage croisera bon nombre de héros de Marvel au cours de ses aventures. Souvent séparé par catégorie selon les pouvoirs des personnages, Iron Fist fait partie de la tranche urbaine de l’éditeur (au contraire des Avengers ou des Gardiens de la Galaxy par exemple) et il est d’autant plus facile de faire rencontrer des partenaires urbains. Il croisera ainsi des personnages bien connus comme Daredevil ou Spiderman et fera même partie d’une seconde équipe d’Avengers (les New Avengers) plus borderline, comptant les rescapés « hors-la-loi » des super-héros, toujours aux côtés de Luke Cage.

Vous savez maintenant dans les grandes lignes d’où vient le personnage depuis sa création dans les comics Marvel. Il ne vous reste plus qu’à aller voir la série Netflix avec Finn Jones dans le rôle du Poing de Fer !

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Terrace House Aloha State : Le Reality Show de Netflix voyage à Hawaï

L’année dernière Netflix nous faisait découvrir en Occident son reality show produit au Japon avec Terrace House : Boys & Girls in the City60 épisodes après (le show a été renouvelé plusieurs fois avec plusieurs générations de candidats), Terrace House déménage et installe ses valises dans le paradis Hawaïen ! La nouvelle destination est-elle toujours aussi sympathique à regarder ?

Terrace House : Aloha State

Le Reality Show de Netflix voyage à Hawaï

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C’est quoi Terrace House ?

Fidèle à sa tradition de sauveur de programme, Netflix avec Terrace House : Boys & Girls in the City sauvait un programme sur le point d’être annulé sur la chaîne japonaise Fuji Télévision en la co-produisant et la diffusant sur son service de streaming. Le principe du programme est simple et ne dépaysera aucunement les habitués de télé réalité, on y suit trois hommes et trois femmes habitant en colocation dans une grande maison…  pour le meilleur et pour le pire ? Cependant contrairement à nos productions made in France, l’alchimie est largement différente…

La saison précédente prenant place dans la mégalopole japonaise de Tokyo, on y suivait les candidats dans leur environnement personnel et professionnel… et ce simple détail change tout à la vision du show. Les candidats ne sont pas enfermés sur eux même 7/7j à se foutre sur la gueule, ils travaillent, on peut ne pas les voir pendant plusieurs épisodes et on y suit vraiment des interactions humaines ! Le show étant certifié non scripté, on tient enfin un programme parfait pour les petits sociologues que nous sommes ! (ou tout simplement voyeurs, à vous de voir). Pour finir avec les différences notables face à nos productions, les épisodes ne sont pas une quotidienne, les 30 minutes du show s’étalant sur une bonne semaine de vie. Pas de « confessionnal » non plus, mais un parterre de commentateurs toujours prêts à subir une belle tranche de rire !

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Sea, Sex and Sun

Résultat de recherche d'images pour "terrace house aloha state"Netflix vient donc de nous mettre en ligne les 8 premiers épisodes de Terrace House : Aloha State ! On peut ainsi dire au revoir aux rues vivantes de Tokyo, au très belles images de la nourriture japonaise… pour partir direction Hawaï avec sa mer turquoise remplie de surfeur et ses bikinis bronzant sous un soleil éternel. Un bien beau dépaysement, mais le principe de base reste le même. On y suit toujours trois hommes et trois femmes habitant dans le paysage hawaïen. Cependant, cette fois il y aura aussi bien des candidats japonais que hawaïen… et cela change grandement les interactions que nous avions pu voir à Tokyo. Si la langue japonaise prime de part son statut de production japonaise, l’anglais n’est jamais loin à Hawaii et on se retrouve avec des candidats au comportement bien plus « occidental » qu’à Tokyo.

Sans être dans le « clash » qui nous caractérise, ces nouveaux candidats s’expriment bien plus librement que leurs homologues japonais. Il y a moins de réserve dans leurs propos ainsi que dans leurs comportements par rapport aux autres candidats et ça crée facilement un certain décalage. La drague est plus directe, les tensions plus visibles… et les interactions sont donc différentes, mais pas forcément moins intéressantes. Avec un œil sociologique, c’est les différences culturelles qui m’avaient fait appréciés la saison précédente. Dans cette nouvelle saison, ce sera le choc des cultures… ce n’est pas le même plaisir, mais ça en reste un. Je me sens tout de même bien moins attiré par celle-ci, avec des candidats pour le moment « moins » attachants et moins dépaysants (de mon point de vue bien entendu), mangeant des pizzas au lieu de takoyaki… mais ça reste une histoire de goût personnel. Dans les faits, le programme reste toujours aussi propre et c’est encore un plaisir de retrouver les commentateurs de l’émission, parfois blagueurs, parfois consternés, parfois cinglants, mais faisant toujours mouche dans le côté langue de bois. Il ne reste plus qu’à apprécier ce premier voyage à Hawaii et attendre le 4 avril prochain pour avoir la suite de l’aventure de nos six candidats !

Avec Terrace House, le terme de télé-réalité prend tout son sens, on suit réellement la vie des participants, que ce soit dans les bons moments ou les mauvais.

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Powerless : Un nouveau super-désastre pour DC Comics

Powerless est la nouvelle série TV adaptée de l’univers DC Comics et diffusée sur NBC depuis le 2 février dernier. Cette dernière était assez attendu par les fans, essentiellement par le fait que pour une fois c’est une comédie que l’on nous propose afin s’extirper de la masse d’adaptation du genre, le tout avec des personnages sans super-pouvoirs et évoluant dans ce monde de super-slips ! Malheureusement point de suspense, car vous l’aurez compris à travers le titre, le show est un vrai désastre. Explication !

Chronique basée sur les premiers épisodes de la série.

Un nouveau super-désastre pour DC Comics

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Welcome to Wayne Security

Emily Locke (Vanessa hudgens), jeune provinciale idéaliste, est la nouvelle recrue de Wayne Security, une filiale de Wayne Enterprises travaillant dans la conception d’équipement servant à protéger la population des dommages collatéraux causés par les supers-héros et super-vilains.  Le fameux vaccin anti-gaz hilarant du Joker c’est eux ! Malheureusement, depuis ce succès planétaire, l’équipe a bien du mal à trouver un nouveau produit aussi performant… et se font largement devancer par Luthor Corp dans le domaine ! Emily fait office de dernière chance pour  Wayne Security et son boss, Mr Wayne… Bruce Wayne ? Pas du tout ! Mais son cousin, Van Wayne, bien plus mineur et vantard que le reste de sa célèbre famille et voulant seulement sortir de son trou paumé pour rejoindre Wayne Enterprises à Gotham !  Si Emily et son équipe ne créent pas un nouveau gadget populaire, Wayne Security fermera ses portes… Arriveront-ils à produire un exploit ?

Contrairement aux adaptations et productions Marvel Studio, DC nous propose encore une fois une série ne faisant partie d’aucun univers télévisés déjà établi par la marque. Point de Gotham (la série), ni de Arrow-Verse de la CW et encore moins du DC Extented Universe (cinéma). C’est donc une nouvelle version de l’univers DC que l’on nous propose, afin de bien perdre une fois pour toute le public à travers toutes les adaptations. L’avantage étant cependant de pouvoir être vu indépendamment du reste, mais avec un pitch pareil, la série aurait gagné à s’inscrire dans un univers que l’on connait déjà. On aurait bien aimé voir en guest par exemple un BatFleck Wayne pour le lancement du show ! (ne me dites pas que ce n’est pas réalisable, Samuel L. Jackson étant bien passé dans Agents of SHIELD !).

Photo Atlin Mitchell, Vanessa Hudgens

Un manque d’ambition

Mais si le manque d’univers connecté me chagrine (vraiment par rapport au pitch), ça ne devrait pas impacter sur les véritables qualités du show… non ? Sauf que le tout manque terriblement d’ambition et ce à tous les niveaux ! On l’attendait pour avoir une série qui prend à contre-pied les mondes super-héroïques avec une bonne dose de second degré et on se retrouve finalement avec une comédie de bureau tout ce qu’il y a de plus classique. Le show ne sort jamais de son cadre de  sitcom que l’on bouffe depuis des années, avec son intrigue bouclée en un épisode, ponctuée de blagues plus ou moins réussies (mais plus raté quand même) et devant être finie avant la prochaine page de publicité. Si vous n’êtes pas étranger à The Office par exemple, vous ne serez pas perdu outre mesure en plus de bien vous ennuyer au passage ! Powerless inscrit sur le papier son univers super-héroïque, mais ne le met jamais réellement en avant au-delà de clin d’œil plus ou moins appuyés. Et quand il le fait, un manque de budget flagrant rend les scènes visuellement atroces !

Bon, j’ai dit que c’était trop classique… mais on peut faire du bon classique non ? Effectivement, mais Powerless ne rentre jamais dans cette case. Au delà de sa construction, l’écriture est également complètement aux fraises, aussi bien pour les dialogues que pour les blagues retombant toutes comme un gros soufflé. Le mordant que l’on attendait laisse place au politiquement correct à outrance. Ce n’est pas non plus les personnages qui relèveront le niveau car jamais réellement approfondis. Nous n’avons qu’une « bande de geek » version télévisée de plus, à ranger du côté des stéréotypes de la culture numérique. Heureusement, il reste une partie du casting pour se divertir un temps soit peu. Aussi bien avec l’ancienne Disney-girl Vanessa Hudgens plus charmante que jamais, que Danny Pudi (Community) faisant plaisir à voir sans forcément briller, mais surtout à  Alan Tudyk en cousin de Bruce Wayne ! Il est le principal attrait de la série, sa plus grosse réussite et sa seule prise de risque. Dommage que ce soit dans un tel super-naufrage.

Powerless est une sitcom sortant du formole avec 10 ans de retard et qui aurait été quand même rater à l’époque. 

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