Archives du mot-clé xbox 360

Dishonored : Un plaisir amer

Bonjour mes petits expressos ! Une fois n’est pas coutume, c’est 5 ans après tout le monde et un deuxième épisode sorti entre temps, que je tombe au détour d’un bac d’occasion sur la version PS4 de Dishonored, sobrement intitulé Definitive Edition. L’occasion parfaite d’enfin comprendre l’engouement à son sujet ? Ou de me provoquer le sentiment inverse ?

Lire la suite Dishonored : Un plaisir amer

Alpha Protocol : Réhabilitons un RPG sous-estimé

Qui se souvient de Alpha Protocol, le RPG d’espionnage du studio Obsidian sortit durant la génération précédente ? Personne ? Et c’est bien dommage ! Sous couvert d’une mauvaise presse et de quelques défauts bien visibles de production, se cache en réalité un des titres les mieux écrits que j’ai pu voir dans le genre. Le titre se trouve pour une bouchée de pain de nos jours… Alpha Protocol, cette tribune est pour toi !

Réhabilitons un RPG sous-estimé

alpha-protocol-04-hd

Obsidian, éternel second couteau

Résultat de recherche d'images pour "jaquette alpha protocol"
Obsidian – 2010

Alpha Protocol est un action-RPG d’espionnage sortie sur PS3, Xbox 360 et PC en 2010. Si il est édité par SEGA, le titre est surtout développé par un des meilleurs studio actuels dans le genre : Obsidian, un studio fondé sur les cendres du mythique studio  Black Isle ! On leur doit entre autre Star Wars Knight of the Old Republic 2, Fallout New Vegas, ou encore Neverwinter Nights 2… avouons-le, il y a bien pire comme CV dans l’industrie ! Malheureusement, avant le kickstarter salvateur qui donna naissance à Pillars of Eternity, le studio s’est souvent retrouvé à n’être qu’un second couteau du RPG, produisant des suites de licence déjà existantes. Mais ce serait cependant oublier un partenariat avec SEGA qui a bien failli signer la fermeture de studio… le premier titre devait être un RPG Alien qui fut malheureusement rapidement annulé et le second, un échec commercial dont je vous parle aujourd’hui, Alpha Protocol.

Dans Alpha Protocol, nous sommes Michael Thornton, un bleu d’une organisation gouvernementale secrète américaine, envoyé en Arabie Saoudite pour notre première mission afin de retrouver la trace de missiles de destructions massives volées à une société d’armement américaine. Cependant, tout ne se passera pas comme prévu et on se retrouvera rapidement dans une histoire bien plus complexe qu’une simple attaque terroriste, multipliant les trahisons couplé à une conspiration mondiale. Le voyage de Thornton ne sera pas de tout repos et c’est aussi bien à Rome, Moscou que Taipei, que nous devrons établir la vérité et sauver le monde. En n’oubliant pas, bien entendu, de draguer les espionnes des différents clans adverses. Un vrai petit James Bond vidéo-ludique.

alphaP.jpg

My name is Thornton, Michael Thornton

Un mauvais TPS…

Si le titre a été globalement mal accueilli par la presse, c’est essentiellement à cause de son manque de finition globale plus que fragrant et qui laisse transparaître un titre manquant de budget puis poussé dans la mêlée par l’éditeur pour remplir le calendrier de l’année. Malheureusement, je ne peux pas vraiment contredire la presse à ce sujet. Déjà à l’époque de sa sortie, Alpha Protocol est un titre qui agresse sévèrement l’œil, largement en retard visuellement par rapport à la majorité de la concurrence. On peut cependant parler de prescription de nos jours, non ? Si vous êtes du même type de gamer que moi, le visuel est seulement secondaire. Alors passons ces enfantillages puérils vu que les jeux de l’époque sont tous moches de nos jours et voyons le vrai problème du titre. C’est que, encore au niveau finition, le gameplay a pris un gros coup derrière la nuque. Alpha Protocol se présente comme un action RPG semblable en tout point au premier Mass Effect (mis à part l’univers bien entendu), aussi bien dans son gameplay comprenant au TPS, que dans ses choix de dialogues.

Nous reviendrons sur l’écriture plus tard (dans les points positifs) et attardons nous donc sur la partie shooter du titre. Tout comme le jeu de Bioware, il faudra se spécialiser dans différentes classes en dépensant des points de compétences pour faire évoluer notre personnage. Techniquement, faire un Jason Bourne qui donnera des gros coup de tatane est possible, devenir un James Bond spécialiste du Walther PPK silencieux sous couvert d’infiltration également, ou même devenir le gros bourrin de service avec un fusil à pompe. La variété de profil possible est large et fait plaisir vraiment à voir tant chaque joueur peut faire son propre espion. Mais malheureusement, si Alpha Protocol est d’une richesse souvent passée sous silence, il est loin d’être un bon jeu d’action. Le gameplay est flottant, les tirs imprécis et vous aurez toute les peines du monde à vaincre les boss avec un pétoire silencieux. Quand on sort un titre sur une génération qui a vu exploser le genre du TPS avec Gears of War, un bon coup de pouliche et de finesse dans les gunfight aurait fait le plus grand bien. Voilà le problème levé par la majorité de la presse de l’époque expliquant les mauvaises notes. Cependant, ce serait rapidement oublier qu’ Alpha Protocol est avant tout un RPG et dans cette partie du titre, il brille de mille feux.

Résultat de recherche d'images pour "alpha protocol michael thornton"
Tous les personnages féminins sont courtisables, peu importe leurs factions, mais attention aux conséquences !

… Mais un fabuleux RPG

J’ai déjà parlé plus haut du fait qu’il est possible de faire un personnage aux profils diantrement différents dans sa façon de jouer en fonction du joueur. C’est également vrai pour sa personnalisation physique (si vous le trouvez trop premier de la classe » dans les images de l’article, rassurez-vous, on peut lui mettre une barbe #TeamBarbe), mais surtout dans son profil psychologique. Alpha Protocol propose une « roue » de dialogue semblable à Mass Effect avec des choix autant pragmatiques qu’idéalistes, desservi comme souvent dans le genre par des conséquences à nos choix. Des choix lourd de sens, car dans le titre, les conséquences en sont vraiment ! Pas de pirouette plus tard en cas de problème avec une faction, vos choix sont définitifs et nous propose tout simplement le titre le plus complet à ce sujet. Et oui, dans la gestion des conséquences Alpha Protocol est bien supérieur à un certain Mass Effect, avec des personnages se rappelant vraiment de vos actions. Un tour de force plus que respectable pour le studio.

Des choix qu’il faudra également effectuer au plus vite, car un timer défile constamment dans les dialogues afin de paraître plus naturel. Si vous ne vous décidez pas rapidement, vous ne parlerez tout simplement pas dans la conversation et ça risque bien d’énerver la personne en face. On peut même en fonction de nos choix, jouer dans l’ordre que nous voulons, mettant encore plus de variantes possibles dans le déroulement de l’histoire et de la vision qu’ont les personnages de vous. Cependant, les choix c’est bien beau, mais il faut que l’écriture suive aussi. Bingo, si vous avez eu peur du synopsis du titre que j’ai pu vous raconter plus haut, l’histoire n’est pas aussi manichéen qu’il pourrait le laisser croire et son côté pro-américain du début est rapidement oublié. D’autant plus que pour la majorité des cas, les personnages sont également bien écrit dans leurs genres !

Image associée
Une galerie de personnage haut en couleur.

Le mot de la fin

Alpha Protocol est un jeu qui a été clairement sous-estimé par rapport à sa plastique peu avantageuse. Cependant, il serait peut-être temps de sauter le pas et de découvrir un titre merveilleusement bien écrit avec de vraies conséquences. D’autant plus que c’est le seul RPG avec un univers espionnage aussi poussé. Il ne coûte aujourd’hui pas plus que le prix d’un fastfood… sautez dessus si vous aimez le genre !

Sélection Coffee Quest

35-coffee

Catherine : La St Valentin des indécis

Ah la St Valentin… fête des amoureux pour certains, fête uniquement commerciale pour d’autres, dans notre inconscient on ne se lassera jamais de mettre tout en oeuvre pour conquérir ou reconquérir l’élu de son cœur. Mais si vous êtes un gameur solitaire en quête d’une âme sœur virtuelle pour la soirée tant redoutée (ou tout simplement vouloir un adultère virtuel, à vous de voir), Catherine est fait pour vous. Un OLNI comme on ne voit que très rarement, que j’ai pu finir récemment avec amour pour vous.

La St Valentin des indécis

catherine
Catherine

Serez-vous plus Katherine ou Catherine ?

Résultat de recherche d'images pour "catherine jaquette xbox"
Atlus – 2012 (Fr)

Vincent Brooks est en couple avec la belle Katherine depuis maintenant 5 ans. Une relation heureuse et tranquille, mais quelque chose cloche… Vincent réalise que Katherine commence à faire pression sur lui pour un futur mariage ! Comment ?! Un mariage si jeune et qui va briser notre petite vie tranquille ?! Vincent, si il aime Katherine, n’est pas sûr de vraiment en avoir envie…

 

Le soir même Vincent se rend le bar auquel il est habitué avec ses amis. C’est l’instant confidence pour parler du futur… mais la soirée prendra une autre tournure. Vincent rencontre Catherine, une jeune femme « libre de corps et d’esprit » qui s’avère être exactement son type de femme. La rencontre se clôturera par une nuit ensemble… Mais merde Vincent, on ne couche pas le premier soir (comment ? ce n’est pas le problème ?) !

Parallèlement, un bruit court dans le quartier. Un certain nombre d’incidents curieux auraient eu lieu, dans lesquels des gens meurent dans leur sommeil, retrouvé figé d’angoisse au petit matin. Bizarrement, les victimes ne seraient que des hommes… mais pour Vincent, la lutte commence entre fidélité et adultère.

Résultat de recherche d'images pour "catherine game"
Katherine

Un OLNI made in Japan

Sorti en 2012 sur PS3 et Xbox 360, Catherine est un OLNI (Objet Ludique Non Identifié) malheureusement pas assez connu du public et ayant pris une belle côte de nos jours. Sérieusement, combien de titre avez-vous déjà vu sur un thème pareil en Occident ET localisé ?! (Prend ça dans les dents SEGA et ton manque de VOSTfr pour Yakuza !). Un jeu atypique allant de son histoire jusqu’à la construction même du titre, perdu quelque part entre le visual novel, le game dating et le jeu de réflexion ultra hardcore qui vous fera criser sévère.

Catherine possède ainsi deux phases de jeu distinctes, symbolisés par le jour et la nuit. Le jour (ou plutôt le soir), Vincent se rend au bar du coin, en tant que pilier de bar avec son groupe d’ami. Ses phases sont l’occasion de pouvoir parler avec toutes les personnes présentes  dans le bar et de manière totalement optionnelles. Allez-vous réconforter le pauvre homme qui sirote sa bière au comptoir ou le laisser dans sa détresse émotionnelle ? A vous de voir ! Mais dans tous les cas, vos décisions ont des impacts plus ou moins fort sur le déroulement du jeu. Liez-vous d’amitié avec cette personne en détresse et peut-être qu’il sera encore vivant le lendemain matin… Soyez humain et ouvert aux autres (dans la vraie vie aussi c’est un plus) ! Cependant, à chaque action entrepris dans le bar, l’heure tourne et vous ne pourrez pas parler avec tout le monde, les différents PNJ possédant une vie, tout comme vous !

Résultat de recherche d'images pour "catherine game"

Un tableau horrifique

Si vous n’avez pas l’âme d’un super héro social, ce sera votre téléphone qui vous donnera des sueurs froides… pendant que vous serez en train de vagabonder à vos occupations dans le bar, vous recevrez des texto des C/Katherine et nous plongeons en plein game dating. Que répondre face à un nude de Catherine ? Face à un reproche de Katherine ? On a jamais dit que l’adultère était facile ! Mais vous voudrez faire des choix. En draguer une ? Les deux ? Aucune ? Les incidences pourraient être désastreuses… d’autant plus qu’il y  a plusieurs fins possibles, toutes liées à ses différentes conversations !

Cependant, la vraie sonnerie de l’angoisse commencera quand vous irez dormir. La nuit, vous êtes appelé pendant vos rêves par le bruit d’une horloge dans un autre monde. Habillé de votre plus beau caleçon à cœur, armé d’un simple oreiller et orné de magnifiques cornes de bouc. Vous vous rendrez rapidement compte d’être pris au piège dans une tour infernale… qui s’effondre petit à petit chaque nuit ! Une seule solution se présente : grimper tout en haut de la tour et sans perdre de temps ! Car chaque niveau dans la tour est minuté par son effondrement… et on rentre dans la partie ultra hardcore du titre. Son « véritable » gameplay prend ainsi place d’un jeu de réflexion où il faudra réfléchir aussi vite que bien agir. Composé de bloc, c’est la tour elle-même qui vous permettra de vous échapper, en les modulant d’une façon ou d’une autre. Certains sont piégés, d’autres complètement glacés, d’autres immobiles… à vous de faire votre propre chemin dans cet enfer de bloc sans tomber dans le vide… sinon on vous retrouvera mort au petit matin. Si ce tableau horrifique ne suffisait pas, vous n’êtes pas tout seul à escalader la tour. D’autres hommes/boucs sont également présents. Pour coopérer ? Pas tous… certains voudront vous foutre en l’air, car une légende court… un seul homme pourra sortir de cet enfer !

Résultat de recherche d'images pour "catherine game"

Bééééééééh

Pour finir le tableau de cet OLNI du jeu vidéo japonais, les cinématiques ont pour la plupart étaient faites par un studio d’animation japonaise et s’en sortent plutôt bien. Elles apportent un charme supplémentaire au titre, mettant plus en valeur les K/Catherine. Malheureusement, ce ne sont pas toutes les cinématiques qui possèdent ce petit soin en plus… les autres faites avec le moteur du jeu paraissent figées à côté d’elles. Dommage.

Si vous aimez fouiller dans les jeux de niche et êtes passé à côté de Catherine, il sera parfait pour votre soirée seul de St Valentin ou même pourquoi pas en couple comme un test de fidélité ! Ne me remerciez pas si ça tourne pas. Choisirez-vous Katherine ou Catherine ? Moi j’ai fais mon choix… *Katherine j’arrive !!*

4 coffee

 

Spec Ops The Line : L’horreur de la guerre

 

J’ai observé un escargot qui rampait le long d’un rasoir… C’est mon rêve… C’est mon cauchemar… Ramper, glisser le long du fil de la lame d’un rasoir et survivre.

Apocalypse Now

Débuter une critique de Spec Ops The Line sur une citation d’Apocalypse Now n’a rien d’anodin tant la ligne qui sépare questionnement idéologique et divertissement est mince entre les deux œuvres. Que ce soit dans le titre du défunt studio Yager sorti en 2012 où dans le film culte de Francis Ford Coppola en 1979, la guerre est mise en scène pour faire ressortir ce qu’il y a de plus sombre chez l’homme. A la différence près qu’avec Spec Ops The Line et l’apport de l’interactivité du jeu vidéo, il devient également le bourreau de vos propres agissements. Décryptage.

L’horreur de la guerre

spec-ops-the-line-art

Bienvenue à Dubaï

Afficher l'image d'origine
2K – 2012

A peine après avoir inséré la galette dans la console, me voilà parachuté aux portes de Dubaï, cette ville des Émirats Arabes Unis à la démesure architecturale hallucinante. Je suis le Capitaine de l’armée américaine, Martin Walker, accompagné de mon escouade composé du Lieutenant Adams et du Sergent Lugo. Notre mission à Dubaï n’avait en soit rien d’extraordinaire pour les vétérans que nous sommes… Infiltrer cette ville en proie au chaos après une tempête de sable ayant ravagé le paysage pour retrouver le respecté Colonel John Konrad avec qui j’ai servi à Kaboul et son 33e régiment d’infanterie. Sans nouvelle depuis leur arrivée sur place, j’étais loin de penser, avant de mettre les pieds dans cet enfer de sable, que la mission allait devenir… un véritable enfer.

Les survivants… la CIA… et même le 33e régiment que nous sommes venu sauver ont perdus pieds. Nous sommes en pleine guerre fratricide. Mais que s’est-il passé à Dubaï bon sang ?! Si je suis le soldat le plus haut-gradé ayant encore sa véritable mission en tête, soit, il est l’heure de faire des choix pour le bien commun. Si je dois protéger mon escouade pour survivre en tuant nos compatriotes… je préfère ne pas y penser pour le moment. L’objectif est prioritaire et alors, on pourra sauver ces âmes perdues. Mais mes décisions sont-elles véritablement les bon choix ? On a tant perdu de notre humanité à Dubaï…

Afficher l'image d'origine

Juge et bourreau

Ce qui différencie ainsi Spec Ops The Line de la multitude de TPS et de jeu de guerre plus ou moins inspiré présent sur la génération PS360, c’est cette dualité présente entre le bien et le mal, en nous proposant tout le long de l’aventure des micro-choix à faire. Cependant, il y a un réel problème dans l’équation. Peu importe le choix effectué, j’ai eu l’impression de faire le mauvais, celui qui précipite l’humanité de notre personnage au stade du suppôt de Satan. A aucun moment, j’ai eu l’impression de pouvoir faire le bien, mais le titre lui, nous juge quoi qu’il arrive. Pourquoi alors nous proposer de prendre des décisions si la finalité du tout, c’est d’être jugé tout le long par les développeurs sans jamais pouvoir influencer vraiment notre destin ? N’aurait-il pas été plus intéressant de laisser le choix aux joueurs, plusieurs pistes possibles et qu’il soit seul juge des conséquences qu’il provoque ? Je ne me sens pas en phase avec cette vision que propose le titre, je préfère la réflexion personnelle de nos actes plutôt que le sentiment d’être jugé par un bourreau qui ne nous laisse pas véritablement le choix. L’idée de base est bonne et fait plaisir à voir face aux titres de guerre virtuelle, mais je trouve sa construction maladroite. Parce que c’est le jugement qui triomphe de nous.

Si le titre en tant que jeu vidéo propose un divertissement somme toute correcte en récupérant un gameplay TPS déjà bien rodé par un certain Gears of War, il y a également un réel contraste par rapport au message qu’il souhaite véhiculer. Car dans sa vision de la guerre, le studio Yager nous propose un feeling favorisant joutes nerveuses et mise en scène spectaculaire, appuyé par des ralentis lors d’exécution et headshot plutôt grisant. Alors oui, si le titre était chiant à jouer, probablement que personne ne verrais le twist final. Mais, ça crée un décalage avec le fait de vouloir mettre en scène l’horreur de la guerre non ?

Afficher l'image d'origine

L’odeur de la victoire

« Nerveux, intelligent et subtil » sont écrit derrière la boite du titre, tiré d’un article de Jeux Actu. Si le titre est indéniablement nerveux et intelligent par son approche, il est en définitive pas le moins du monde subtil, mettant le joueur plus bas que terre sans moindre chance de rédemption. Je suis ressorti de cette guerre à la direction artistique encore magnifique de nos jours, avec un sentiment des plus mitigés. L’évolution psychologique du capitaine Walker et le twist final m’ont vraiment fait me sentir mal, un malaise comparable à un stress post-traumatique des plus palpables le temps d’une soirée. Mais avec un peu de recul, le titre aurait gagné à n’être qu’un jeu sans choix possible ou au contraire pousser la feature bien plus loin. En conclusion, le titre a le cul entre deux chaises, mais reste largement à conseiller face à Call of Duty & Co. Pour plus de subtilité, dirigez-vous vers Soldat Inconnu de Ubisoft, qui traite la guerre de la manière la plus intelligente possible.  Je finis l’article avec, comme 924 mots plus haut, une citation de Apocalypse Now.

N’avez vous jamais réfléchi à la vraie liberté ? Liberté à l’égard de l’opinion d’autrui ? Et même à l’égard de l’opinion que vous avez sur vous ?

Apocalypse Now

35-coffee

Coffee Time Gaming #2 : En Septembre j’ai joué à…

Septembre est fini, vive Septembre ! Non ? Bon… il n’empêche qu’en Septembre je n’ai pas chômé et que la console a tourné à plein régime. Entre bêta de titres attendus, jeux offerts sur le PS+ et ma petite Xbox 360 que j’ai ressorti du placard, on peut dire que j’étais dans le game. Alors Coffee, à quoi joues-tu avec ton café ?

For Honor (bêta)

Afficher l'image d'origine

Le gros morceau du mois était la bêta du futur bébé d’Ubisoft. Je remercie encore une fois le mécène (il se reconnaîtra) qui m’a invité alors que je n’avais pas réussi à avoir une clé. Pour une bêta, le titre est déjà très propre visuellement et arrive à nous surprendre avec son gameplay. Malheureusement… si j’adhère au système de jeu, il reste que c’est un jeu multijoueur de captures de zones plus que classique. J’ai apprécié la bêta, mais de là à prendre le jeu final ? Pas sûr. A moins d’une campagne solo solide.

Dragon Age Origins

Afficher l'image d'origine

Un mois calme au niveau des sorties m’a fait ressortir ma bonne vieille 360 du placard. J’ai jeté mon dévolu sur un des mes chouchous, à savoir Dragon Age Origins. Un RPG du studio Bioware qui, bien que vieillissant (surtout visuellement), reste pour moi un monument du genre avec une écriture et des personnages aux petits oignons.

Journey

Afficher l'image d'origine

J’ai profité du PS+ ce mois-ci pour enfin me faire une expérience que l’on m’a souvent parlé comme étant indispensable… et bien je n’ai pas vraiment accroché. La direction artistique est chouette mais je ne retiens pas grand chose de l’aventure. Un billet bientôt pour vous en parler plus en détail ?

Aragami

Afficher l'image d'origine

Dernièrement, les petits développeurs indépendants de chez Lince Works m’ont fait parvenir une copie du jeu Aragami, leur premier bébé. Un successeur spirituel de Tenchu. Je ne vais pas en parler plus maintenant… le test arrive d’ici la fin de la semaine ! 🙂

TFGA n°23 : Un Jeu, Une Génération

Bonjour à tous,

On est le 20 du mois et comme toujours, c’est l’heure du Top Five Game Addict de Alex Effect ! Ce mois-ci le thème est « Réappropries-toi le TFGA », l’occasion d’être en roue libre et choisir son propre thème. Mon choix se pose sur « Un Jeu, Une Génération« , pour lequel je vais vous parler d’un jeu en particulier sur chaque génération de console de salon. En commençant par la génération 8bits de la Nintendo Nes jusqu’à l’actuelle avec la PS4/XBOX One. Le total s’élève donc à 6 génération de console, et comme je me le réapproprie ça devient donc un Top Six Game Addict !

Comment ça il y a eu d’autres générations avant la NES ? Atari 2600 ? Ah bon ? Et bien je m’en fous, pour moi la démocratisation du jeu vidéo commence avec la génération 8bits ! En plus, en plein Jeux Olympiques, j’ai décidé de leur décerner des médailles. Un top purement subjectif. Enjoy ! 🙂

Génération 8Bits

Star Wars sur NES 

médaille d’or de la génération

111136-photo-crop-p04628ef3fdc4083905e2cc262fa9cecf-chat-star-wars-dark-vador
L’auteur n’a trouvé aucune image du jeu qui ne pique pas les yeux. Il vous offre donc ce magnifique Dark chador pour illustrer l’article.

Pour les consoles de salon, j’ai commencé ma vie de gamer avec une NES que mon cousin m’avait légué. Je n’ai pas joué à grand chose dessus, mais mon plus grand souvenir reste l’adaptation de Star Wars basé sur le film « Un nouvel espoir« .  On pouvait contrôler Luke Skywalker à pied, explorant une multitude de grotte lustrée comme un parquet tout neuf pour nous faire tomber dans le vide. Avoir des stalactites qui veulent notre mort. Tiré avec un blaster tout sauf précis. Contrôler un landspeeder dans un « monde ouvert » désertique. C’était complètement nul vachement sympa pour un gosse. Mais mon plus grand souvenir du jeu est, c’est pour cela qu’il se retrouve premier de la génération, qu’il a fusillé ma console en le mettant en pause le temps d’un repas. Merci Star Wars, grâce a toi je suis passé à la génération suivante plus rapidement.

Médaille d’argent : Super Mario Bros

Médaille de bronze : Teenage Mutant Ninja Turtles (parce que quand on était gosse, on s’en foutait qu’il soit nul).

Génération 16 Bits

Street of Rage sur Megadrive

Médaille d’or de la génération

large

Là où j’ai vraiment commencé à prendre mon pied et à jouer comme un passe temps, c’est avec la Megadrive. Je n’ai jamais eu la Super Nintendo à l’époque. En particulier avec un classique instanté sur lequel je m’amuse toujours de nos jours, Street of Rage ! La grande époque du beat them all 2D et pour moi, il reste son meilleur représentant. On pouvait choisir 3 personnages qui étaient Adam un expert en boxe, Axel un expert en art martiaux et Blaze, seule femme du soft qui était experte en judo. Dans les faits, ça ne changeait pas grand chose mais ça permettait de s’identifier à son combattant préféré. Si le jeu m’a autant marqué, c’est que je jouais beaucoup avec ma mère à cette époque et que c’était notre jeu de prédilection. Elle jouant avec Blaze et moi avec Adam.

Médaille d’argent : Sonic

Médaille de Bronze : Alladin

Génération 32&64 Bits

The Legend of Zelda : Ocarina of Time sur Nintendo 64

Médaille d’or de la génération

14_ganon06_large

Un Noël, mon frère et moi avons eu la merveilleuse surprise de trouver une Nintendo 64 chacune sous le sapin, accompagné du merveilleux Super Mario 64 qui a révolutionné le genre du platformer avec la 3D. C’est ma seule console de la génération, je n’avais pas PS1 à l’époque. C’est la dernière génération de console où je jouais encore beaucoup avec ma mère et on s’est fait un nombre incalculable de jeu. Mais si je devais en garder qu’un, ce serait le classique The Legend of Zelda : Ocarina of Time. On n’avait jamais vu un jeu comme celui-là à l’époque et ce Zelda (qui fut notre premier) symbolise le dépaysement, une grande aventure dans une contrée lointaine. Et ce combat final contre Ganondorf restera probablement un des moments les plus marquants de ma vie de gamer.

Médaille d’argent : Banjo-Kazooie

Médaille de bronze : Super Mario 64

Génération 128 Bits

Fable sur Xbox

Médaille d’or de la génération

b00dbcat3w_img4

C’est pas le meilleur jeu que j’ai pu faire pendant cette génération, mais c’est le plus symbolique me concernant. C’est en lisant le magasine Console+ à l’époque que j’ai découvert Fable et le bullshit de Peter Molyneux concernant le projet qui m’avait envoyé clairement du rêve. Après une multitude de caprice, ma mère cède (je suis désolé maman d’avoir été si chiant) et m’achète une Xbox avec Fable, alors que j’avais déjà une Gamecube. Et là, j’ai découvert le RPG (bien qu’il reste simple dans genre) et qui deviendra par la suite mon genre de prédilection en enchaînant sur le même support Jade Empire, Star Wars Kotor et Morrowind. Je garde de très bons souvenirs de Fable avec sa transformation physique du personnage en fonction de nos actions.

 

Médaille d’argent : The Legend of Zelda : Wind Waker 

Médaille de bronze : GTA Vice City

Génération HD

Mass Effect sur Xbox 360

Médaille d’or de la génération

ace9a572c0505afcfe4a1b7eca7257e2_large

Que dire sur la trilogie Mass Effect mis à part jouez-y, si ce n’est pas déjà fait ? Je suis complètement dingue de Mass Effect et je suis très loin d’être objectif dessus tant ce sont mes jeux favoris. Une odyssée spatiale en 3 parties pour combattre les moissonneurs, une race de machines extra-galactique réapparaissant tous les 50 000 ans pour moissonner les races les plus évoluées de la galaxie. Un action-RPG-TPS à choix multiples où nos actions se répercutent dans le jeu suivant. Complètement fou.

Médaille d’argent : Alan Wake

Médaille de bronze : Trial HD 

 

Génération Actuelle

Bloodborne sur PS4

Médaille d’or de la génération

981814-bloodborne

Classement provisoire étant donné qu’on est en plein dans la génération, mais certains jeux m’ont déjà clairement marqués. A commencé par Bloodborne qui, à lui seul, justifie mon passage de la XBOX à la PS4. J’ai beau être RPG, la première fois que j’ai touché Dark Soul j’ai arrêté en me disant « ce n’est pas fait pour toi, tu va détruire une manette », et je n’ai plus jamais touché à un Soul. Jusqu’à Bloodborne. Son univers gothique en proie à la folie et son gameplay basé sur l’esquive et le contre en restant constamment en mouvement a eu raison de moi.  Pendant plusieurs semaines, j’ai fini le jeu 3 fois, en solo, en coop, avec son DLC et décroché le trophée platine (pour le coup c’est vraiment un exploit dont je suis fier). Le jeu qui dépassera l’investissement personnel que j’ai fais sur Bloodborne dans cette génération est loin d’être arrivé.

Médaille d’argent : Life Is Strange 

Médaille de bronze : The Last of Us Remastered