Archives du mot-clé Xbox One

Dishonored : Un plaisir amer

Bonjour mes petits expressos ! Une fois n’est pas coutume, c’est 5 ans après tout le monde et un deuxième épisode sorti entre temps, que je tombe au détour d’un bac d’occasion sur la version PS4 de Dishonored, sobrement intitulé Definitive Edition. L’occasion parfaite d’enfin comprendre l’engouement à son sujet ? Ou de me provoquer le sentiment inverse ?

Lire la suite Dishonored : Un plaisir amer

Coffee Quest Gaming Awards 2016

Bonjour mes petits expresso ! Il est déjà temps pour nous de faire le bilan de l’année vidéo ludique que nous venons de vivre, avec ses hauts, ses bas, mais toujours une seule constante : le jeu vidéo est loin de nous laisser indifférent !

Coffee Quest Gaming Awards

2016-startups-awards-finalists1

 

Awards du jeu fait en 2016, 

mais qui aurait mérité le GOTY 2015

Bloodborne

Avec ce premier Awards, je souhaite mettre en avant un jeu que j’ai pu faire en 2016 mais étant sortie en 2015. Car oui, nous ne jouons pas tous avec les dernières cartouches en date et on découvre régulièrement des jeux des années précédentes qui valent clairement le coup d’oeil. Si l’année dernière j’avais décerné l’awards du jeu de l’année à Fallout 4 un peu par dépit, un autre jeu aurait mérité ce titre et c’est BloodBorne ! Je ne compte plus les heures passées sur le titre de From Software exclusif à la playstation 4, qui  a réussi en début d’année à me mettre dans tous ses états. La direction artistique est magnifique, le challenge est présent, son univers d’une grande richesse si on creuse un minimum et son gameplay proche d’un Souls tout en étant beaucoup plus offensif et se basant sur l’esquive et les contres. Il à tout pour plaire aux réfractaires du genre. Bloodborne, tu mérites mon GOTY 2015.

Afficher l'image d'origine

Awards de la meilleure direction artistique

The Last Guardian

Pour l’Awards de la meilleure direction artistique, j’appelle à la barre le récent The Last Guardian. Grand bien m’a pris de faire le titre de Sony Japan car jusqu’au dernier moment, un certain Dark Souls III aurait gagné le titre. Avec son univers mélancolique et poétique, The last guardian, malgré ses quelques défauts techniques nous fait traverser des ruines magnifiques, rempli de détails et il n’est pas rare de s’arrêter quelques instants pour se dire : “waaaah, ce décor est complètement fou.”

Afficher l'image d'origine

Awards de la meilleure OST

Furi

Dans le jeu vidéo, si le visuel se taille une place importante dans le cœur des gameurs, la bande son est tout aussi importante pour plonger corps et âme dans un titre. Cette année c’est du côté du jeu indépendant que j’ai trouvé mon bonheur, avec l’OST de Furi, développé par les Montpelliérains de The Gamebackers. La bande originale est composée par certains des plus grand DJ du moment parmi lequel on peut retrouver Carpenter Brut ou encore The Toxic Avenger. En voici un petit extrait.

 

Awards du meilleur jeu multijoueur

Dark Souls III

Et non au risque de vous décevoir, il n’y aura pas de Call of Duty ou de Battlefield dans cette catégorie. Ma seule expérience multijoueur cette année se limite à Dark Souls III. Le titre de From Software possède un mode multijoueur proposant de la coopération et du PVP, et c’est du côté de la coopération que j’ai passé mes meilleurs moments à travers ce monde ravagé en compagnie d’autres joueurs, fracassant les boss comme si nous étions dans un Monster Hunter. On s’amuse vraiment bien sur Dark Souls en coopération.

Afficher l'image d'origine

 

Awards de la baffe graphique

Ratchet & Clank

A ne pas confondre avec la meilleure direction artistique, la baffe graphique de l’année met en avant le visuel combiné à la technique pure. Cette année c’est Ratchet & Clank qui remporte la palme avec son univers coloré nous plongeant toujours plus près d’un film d’animation interactif. Pas de Uncharted 4 donc, mais que voulez vous, ce top est clairement subjectif.

Afficher l'image d'origine

Awards du “c’est gratuit pourquoi ce privée”

Prominence Poker

L’Awards du « c’est gratuit pourquoi se priver ? » met en avant les free-to-play, toujours plus nombreux sur nos consoles actuelles. Si vous me lisez souvent, vous avez déjà probablement remarqué, réagi ou tout simplement crié votre désamour à mon sujet pour avoir mis la note maximale à Prominence Poker, le titre qui nous propose de nous adonner à du texas old hem virtuel. Mea culpa mais je l’assume pleinement, Prominence Poker m’a fait passé de nombreuses soirée de l’année à dépouiller les joueurs en face de moi et n’est pas près de quitter ma console.

Afficher l'image d'origine

Awards du meilleur jeu indépendant

Furi

Avec l’Awards du meilleur jeu indépendant, c’est l’occasion de mettre en avant cette sphère de l’industrie vidéo ludique toujours de plus en plus prolifique et originale. Pour l’occasion Furi remporte son second awards de l’année, preuve en est qu’il m’a marqué. Le jeu de the gamebackers est construit comme un bossrush ou la moindre erreur est fatale. Les boss ne faisant aucun cadeau, il faudra apprendre avec précision leurs paternes pour espérer s’en sortir. Le titre fait également partie de ces jeux où l’OST a une place prédominante. Tout comme pour Hotline Miami, la bande son combiné à son gameplay met le joueur dans une transe palpable le forçant à dépasser ses limites ou à l’éjecter d’autant plus violemment si il perd. Si vous aimez vous faire mal, Furi est fait pour vous.

Afficher l'image d'origine

Awards de la déception de l’année

Quantum Break

On s’approche de la fin de ces Coffee Quest Gaming Awards avec la déception de l’année. Comme son nom l’indique, on parle ici d’un titre que l’on attendait, qu’on espérait voir au top de sa forme puis la baffe arrive et nous fait véritablement mal. C’est ce que j’ai vécu cette année avec Quantum Break, le dernier titre de Remady. Si il n’est pas forcément le pire jeu de l’année en soi, il est ma déception par rapport à l’amour que je porte à Max Payne et Allan Wake, des titres qui ont marqués ma vie de gameur. Quantum Break avec sa série live se passant en parallèle du jeu avait tout pour rassembler le meilleur des anciens titres du studio et devenir la best remady expérience. Finalement, le sort en a décidé autrement. Le scénario n’est pas à la hauteur et bien que le gameplay soit plaisant, on sort du titre avec une impression de déjà-vu et on l’oublie trop rapidement…

Afficher l'image d'origine

Awards des jeux de l’année

3 – Dragon Quest Builders

En troisième position je place Dragon Quest Builders le titre de Square Enix, mêlant habilement action RPG et construction, le tout se passant dans l’univers du premier jeu de la série. Si il a quelques problèmes, il est un jeu d’une grande générosité, le titre se pliant en plusieurs dizaines d’heure de jeu.

Afficher l'image d'origine

2 – The Last Guardian

En seconde position se trouve The Last Guardian qui, comme pour Ratchet & Clank, me fait ressentir des sensations aujourd’hui en partie disparues, avec ce jeu d’aventure et de recherche tout droit sortie d’une autre époque. Puis je vais le dire, Trico est véritablement mignon.

Afficher l'image d'origine

1 – Ratchet & Clank

L’heure est venue de lever le voile sur mon jeu de l’année et il s’agit du remake de Ratchet & Clank. Je vous vois déjà me dire “Coffee tu te moques de nous, ils sont où Uncharted 4, Final Fantasy, Overwatch… » et bien le classement est entièrement subjectif. Ratchet & Clank est un remake du premier opus de la saga profitant de la puissance de la PS4. C’est le titre où j’ai eu le plus de plaisir à parcourir, probablement en partie à cause de la nostalgie d’un genre se faisant de plus en plus rare de nos jours. Les platformers 3D me manque et j’espère de tout mon cœur que la réussite de ce projet fera émerger des suites, ou le retour de Jak & Daxter.

Afficher l'image d'origine

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, les Coffees Quest Gaming Awards 2016 sont maintenant fini. Mais je ne vous laisse pas les mains vides, vous pouvez également retrouver en complément de l’article les Awards sur la chaîne Youtube de Coffee Quest !

 

Retour sur… Transformers Devastation – PS4

J’ai beau ne pas apprécier la licence Transformers, pourtant, je mourrais d’envie de faire le dernier opus sorti à ce jour, intitulé Transformers Devastation et disponible sur PS4 et Xbox One. Pourquoi ? Tout simplement parce que les développeurs de cet opus se nomment Platinum Games, développeur japonais que j’affectionne tout particulièrement. Mon attente est récompensé, le titre est offert en ce mois d’octobre avec le PS+. Alors, Transformers Devastation, une bonne pioche ?

TRANSFORMERS: Devastation_20161006215029

Afficher l'image d'origine
Activision – 2015

Attention Autobots ! Megatron a mis au point un plan machiavélique pour transformer notre planète d’accueil en la nouvelle Cybertron ! Nous devons à tout prix protéger la Terre de cette menace ! … et puis c’est tout. L’histoire s’inscrivant dans la continuité du dessin animé des années 80 (précisément pendant l’ère Combiners War, après quelques recherches de ma part), n’est ici présente que pour justifier une bonne dose de castagne dans un pur élan de fan service. Si le peu d’histoire qui nous est servis n’intéressera que les fans les plus hardcores, niveau castagne, on est largement servi et c’est même le plus gros point positif du soft.

En compagnie d’un Autobots parmi les cinq étant disponibles, nous avons ainsi qu’une seule raison d’avancer : exploser du robot-véhicule à coup de tatane ! On se rend compte alors que les différents personnages ont des statistiques différentes et seront plus ou moins meilleurs en fonction de la manière de jouer. Vu que je ne connais quasiment aucun personnages, j’ai choisi de faire mon aventure avec Optimus Prime, chef des Autobots et semi remorque à ses temps perdus. Grand bien m’en a pris. Optimus Prime en tant que chef de la meute, est le plus fort moyen d’entre tous concernant ses stats, pouvant utiliser quasiment toutes les armes du jeu. Parfait pour le noob que je suis.

TRANSFORMERS: Devastation_20161004155845Car si je parle d’armes au pluriel, c’est que le jeu nous propose un système de loot comparable à un Hack & Slash, faisant apparaître énormément d’armes partout et de différentes couleurs. Des couleurs signalant la rareté et le niveau de l’arme, intégrant ainsi une petite part de RPG dans ce joyeux foutoir mécanique. Des armes pouvant être fusionnés avec d’autres pour en former des meilleures. On ramassera également énormément de points d’expériences, servant à faire évoluer les statistiques de son personnage favori. Ces deux points sont très importants, car on se rend très rapidement compte que si on n’augmente pas les statistiques du personnage ou de nos armes, on va prendre des branlées phénoménales très rapidement. Le jeu possédant tout de même un certain challenge.

Un challenge porté par sa dimension RPG combiné à un gameplay d’une nervosité sans nom pour des robots aussi imposants. Avec Transformers DevastationPlatinum Games travesti sa sorcière la plus célèbre (Bayonetta) en mécha-véhicule. Ainsi le gameplay récupère au précédent titre du développeur sa nervosité et ses contrôles exemplaires, tout en l’adaptant à l’univers. On enchaîne alors les joutes robotiques, jonglant entre armes blanches, armes à feu et transformation de véhicule dans des combos transformers dévastateurs et réellement jouissif.

TRANSFORMERS: Devastation_20161024104311Cependant si le gameplay à la japonaise est grisant… le reste du jeu se foire dans un peu tous les domaines possibles. Techniquement, c’est loin d’être la folie et le titre est surtout sauvé par son Cell-shading pour coller aux 80′. Si il y a des tentatives de renouveler les phases de jeu par moment, tout devient vite redondant par son manque de variété. La ville où se déroule l’action sera ainsi le seul lieu du jeu et on réalisera de nombreux allers-retours entrecoupés de tunnels et vaisseaux en périphérie. Le soft avec ses 8 petits chapitres se plie également très rapidement, en quelques heures seulement et pourtant il parait interminable à cause de ses quelques errances cité plus haut. Ce n’est pas la folie et je fus même soulagé une fois fini. Puis il faut que la licence de base plaise, ce qui est très loin d’être mon cas.

En conclusion, avec Transformers Devastation, nous sommes devant un produit correct qui mettra probablement dans tout leurs états les fans de la première heure. Pour les autres… les amoureux de gameplay nerveux à la Bayonetta s’amuseront pendant quelques heures avant de retourner câliner la sorcière. C’est déjà bien. J’ai déjà dit que le jeu est offert PS+ ?

25-coffee

Prominence Poker : Quinte Flush Royale en Free to Play

Si il y a bien un jeu de carte auquel je suis accro depuis de nombreuses années, c’est le Poker. Plus précisément le Texas Hold’em, son itération la plus célèbre et la plus jouée au monde. Alors quand j’ai vu arriver, il y a un peu plus d’une semaine, Prominence Poker en free to play sur le service en ligne de la PS4, j’ai crié haut et fort « Ho mon dieu ce jeu est fait pour moi et en plus c’est gratuit ! ». Sauf qu’on le sait, le free to play c’est effectivement gratuit au départ, mais ça se transforme facilement en pay to winProminence Poker tombe-t-il dans le piège ?

Prominence Poker est disponible sur PS4, Xbox One et Steam.

Prominence Poker_20160830182248
Coffee Quest à gauche, surnommé « le bourreau » dans un duel au sommet.

Le bluff dans la peau

Prominence Poker est donc un Free to Play avec tout ce que cela implique. Un téléchargement gratuit avec des achats intégrés pour que les développeurs puissent quand même vivre. Chaque jours, on vous donnera votre dose de jetons quotidienne pour pouvoir aller écumer les tables de casino, mais si vous flambez tout, il vous faudra passer par la caisse pour continuer à jouer en achetant des nouveaux jetons. Cependant, ça fait maintenant une semaine que je suis sur le soft, et je n’ai absolument rien dépensé. Les jetons que vous gagnez dans chaque parties face aux autres joueurs viendront se cumuler dans votre cagnotte et ainsi si vous êtes un As du bluff, vous roulerez rapidement sur l’or au point que les jetons quotidiens ne soit qu’un bonus pour vous. Bon, si vous êtes un flambeur et mauvais au poker, forcément la donne sera différente et vous courrez après le moindre jeton.

Outre les jetons, le service d’achat en ligne repose également sur des habits et accessoires pour votre personnage. Cependant, si vous voulez avoir un minimum de style, il n’est pas non plus obligatoire de passer à la caisse, chaque objet pouvant être acheté avec les jetons in game durement gagné ou en gagnant des défis et de l’XP. A noter que pour ceux qui veulent débourser un peu d’argent, les prix sont totalement affolants, allant jusqu’à une mallette de jeton à 99euro. Nous sommes donc face à véritable Free to Play, pouvant être joué gratuitement sans achat pour être meilleur que les autres. On évite ainsi le Pay to Win.

Prominence Poker_20160830132421
Chemise à fleurs, bientôt en train  de butiner des fleurs.

Tripot et casino

Prominence Poker repose sur les règles du Texas Hold’em. Tout joueur de Poker le connait et la majorité des jeux en ligne se repose dessus donc ce n’est pas une nouveauté. Le jeu le gère bien donc aucun problème là-dessus. Mais que propose le soft pour se démarquer de la concurrence ? Tout l’enrobage autour du jeu de carte. Nous ne sommes pas face à une simple table en vue de dessus avec les cartes autour. Prominence Poker propose différents environnements modélisés avec des avatars personnalisable. Si tout n’est pas encore entièrement disponible, on peut déjà jouer sur des tables de casino huppés, des bars louches et à l’arrière d’un magasin bien crade. Les tables sont également différentes selon si on joue à 6 ou 2 joueurs, tout en s’inscrivant dans les mêmes contextes. C’est pas forcément le plus indispensable quand on pense à un jeu de poker, mais c’est un plus qui apporte une ambiance appréciable. D’autant plus que le jeu repose sur une ambiance gangster en mode tripot pas très net.

Le vrai bon point vient des avatars. Non pas avec leur personnalisation qui est seulement esthétique (même si c’est cool d’avoir un personnage à son image) mais de comment ils sont gérés par le jeu. Chacune des actions des joueurs est symbolisée par l’avatar et est visible par les autres joueurs. Regarder ses cartes (qui sont de base retournées), hésitation à miser des jetons ou à check ou tout simplement utiliser des émottes pour fanfaronner, tout est visible par les autres joueurs. Ce qui manque à la plupart de la concurrence : l’analyse des autres joueurs et la gestion du bluff. Bien entendu, ce ne sera jamais aussi important que dans une vrai partie, mais ça apporte une autre dimension bien visible face à la concurrence vidéo ludique. A noter que pour éviter les glandeurs qui ne jouent pas, un timer est présent pour ne pas bloquer la partie trop longtemps.

Prominence Poker_20160830181042
Robert, évites de cacher des jetons dans la lessive.

Les affaires sont les affaires

Au niveau des modes de jeux, Prominence Poker propose du solo et du multi. Aucun intérêt de jouer au poker face à des bots donc le solo ne sert à rien. C’est donc le multi qui nous intéresse avec trois modes de jeux disponibles. Le premier « ring game », réunit six joueurs autour d’une table et si quelqu’un perd ou s’en va, il est remplacé rapidement par un autre joueur sans arrêter la partie en cours. Le second, tout simplement intitulé « tournoi », propose des tournois à 6 joueurs avec des frais d’inscriptions à des gros lots à gagner en cas de victoire. Le dernier, « tête à tête » est un duel à deux joueurs possédant les mêmes règles qu’un tournoi. Simple et efficace.

Chaque mode de jeu peut être également filtré en fonction du buy-in (la mise de départ d’une table) que vous souhaitez rejoindre. On part donc sur des tables à 100 jetons pour les plus pauvres jusqu’au petit million pour les gros flambeurs. De quoi ne pas se faire assassiner par les gros joueurs si vous possédez seulement votre dose de jeton quotidienne. Le soft propose également un système de défit en fonction de comment vous jouez, faisant gagner au fur et à mesure de l’XP pour passer des niveaux et gagner jetons/accessoires. Passé le niveau 10, on peut alors rejoindre une « affiliation » qui est une famille mafieuse. Sont pour le moment disponible, la mafia italienne symbolisée par le cœur (c’est ma faction) et les bikers irlandais avec le trèfle. Tout cela est comptabilisé dans un classement mondial. Un mot sur les serveurs en ligne : je n’ai jamais eu de déconnexion et on rejoint facilement les parties. Aucun lag.

Prominence Poker_20160830132707
Le bluff sera t-il concluant ?

Une offre impossible à refuser

En conclusion dans le genre du jeu de poker en ligne, Prominence Poker est une réussite. Alors oui le genre est un marché de niche, mais si vous aimez le Texas Hold’em et ne possédez pas un entourage enclin à jouer avec vous, il se présente comme une bonne alternative pour assouvir vos pulsion de bluff. Personnellement, il restera installé sur ma PS4 un bon moment pour pouvoir faire quelques parties de temps en temps. Le jeu est gratuit et ne demande pas de payer pour pouvoir jouer, alors pourquoi se priver ?

Ma note

45-coffee

Test sur une version PS4

Les captures d’écrans sont fait maison par le share de la PS4

 

Focus : King Quest : épisode 1

Après des vacances quelques peu forcées, Coffee Quest revient pour mon plus grand plaisir avec un focus consacré à King Quest : épisode 1. Si vous ne connaissez pas King Quest, c’est une série de jeu d’aventure en point & click développé et édité par Sierra dont le premier épisode de la série est sorti en 1984. La licence a compté pas moins de huit épisodes, le dernier sortant en 1998. Autant dire que c’est une série culte pour beaucoup de joueur PC de l’époque (moi j’étais hélas trop jeune). Pour les personnes ne suivant l’actualité vidéo ludique, Sierra Entertainment est mort en 2008, tué par la grande puissance d’Activision-Blizzard après un rachat. Sauf que voilà, en 2014 Activision annonce le revival du label Sierra qui sera désormais le « fourre-tout » pour les jeux typé  « indépendant » du groupe et pour faire les choses bien, il annonce un nouveau départ pour la série King Quest, le tout en format épisodique (qui est décidément à la mode actuellement).

king quest 2

Offert sur le PS+ en décembre dernier, j’ai donc pu me faire ce premier épisode de King Quest et ce fut une très bonne surprise. On y suit l’histoire du roi Graham, souverain du Royaume de Daventry qui à la fin de sa vie, raconte son histoire à sa petite-fille Gwendolyn. L’occasion pour elle (et pour nous) de vivre l’épopée de son grand-père, qui le mènera du stade d’aspirant chevalier, à celui de roi de Daventry. L’aventure est ainsi découpée en cinq chapitres (et donc cinq épisodes composant cette première saison) qui mettra en avant une époque différente de la vie de Graham.

Dans ce premier chapitre, on découvre ainsi Graham à l’époque où il était un simple aspirant chevalier. Chevauchant sa fidèle gerbille (oui oui une gerbille), Graham arrive ainsi à Deventry dans l’espoir de participer à un concours lui permettant, si il gagne face à d’autres aspirants, de devenir un vrai chevalier. Sauf que Graham est loin d’être le plus fort, le plus rapide et est encore moins le favori. C’est ainsi l’occasion de découvrir des personnages haut en couleur et de comprendre que le jeu mise avant tout sur l’humour et un univers fantastique proche de l’absurde comme dans l’âge d’or du point & click. Pour remplir différents puzzles, il n’est pas rare de rester bloquer à cause de  l’esprit cartésien que l’on s’est forgé avec le jeu vidéo moderne. Par exemple, voici un cheminement du jeu : il faut trouver un steak pour attirer une belette, qui chassera elle des écureuils permettant de récupérer une citrouille qui deviendra elle-même à son tour une lanterne. Old School mais tellement bon.

Ce qui est intéressant c’est que pour un jeu en format épisode, nous ne sommes pas face à un jeu narratif comme peut l’être une production Telltale Games. On est ici face à un descendant direct du genre point & click, modernisé pour contenir des mécanismes de jeu moderne. Il y a bien un système de dialogues mais en aucun cas il nous permettra de nous faire notre « propre » histoire, on suit avant tout celle de Graham. Le jeu n’est pas non plus entièrement linéaire. Si il faut tout de même remplir un certain nombres d’énigmes pour voir la fin de l’épisode, on peut les faire pour la plupart dans l’ordre que l’on souhaite en fonction des objets que l’on trouve et certaines sont même totalement facultatives. Un bon point pour la jouabilité.

Au final, j’ai adoré parcourir le premier épisode de ce nouveau King Quest, j’ai d’ailleurs fini l’épisode deux fois pour faire tout ses trophées qui sont pour le coup vraiment tordus et sans guide vraiment compliqué à trouver (il faut par exemple pour un trophée interagir avec une hache sur une chèvre-licorne et ce, trois fois de suite afin qu’elle nous tue). Il ne me reste plus qu’à me procurer le second épisode et à attendre sagement la suite de l’aventure du roi Graham. 🙂